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  • Mâcon Château de la Bruyère

    Château de la BRUYÈRE

    Château de la BRUYÈRE

    (MÂCON)
    M. et Mme Borie

    71960 Igé
    Téléphone :03 85 33 30 72
    Télécopie : 03 85 33 40 65
    Email : chateaulabruyere@vinsdusiecle.com
    Site : www.vinsdusiecle.com/chateaudebruyere

    Au sommet de leur appellation. Le Château s'élève sur une légère éminence placée entre 2 montagnes avec échappée de vue au midi. Il se compose de 2 corps de logis adossés l'un contre l'autre. C'est un petit fief situé sur la commune d'Igé, dans l'ancienne paroisse de Dommange. Ce joli vignoble du Mâconnais est implanté sur des coteaux calcaires et très ensoleillés. Vieilles vignes et rendements limités garantissent des vins de qualité. La vinification est traditionnelle, le raisin à maturité est récolté à la main en majorité, l'élevage se fait en fûts de chêne. “Concernant le millésime 2008, nous précise Paul-Henry Borie, les blancs ont une bonne acidité, un peu trop, ce sera un millésime de garde. La quantité est très infèrieure pour les rouges de Pinot, mais la qualité est comparable au 96. Une bonne maturité grâce à la fin septembre sèche et ensoleillée.” On se fait donc plaisir avec le Mâcon-Igé Vieilles vignes rouge 2007, élevé en fûts de chêne, riche en couleur comme en arômes (griotte, violette, humus), de structure élégante et corsée. Le 2006, de belle robe grenat, structuré, au nez persistant où dominent des notes de cerise et de sous-bois, est un vin particulièrement réussi, parfait sur une daube. Le 2005, au nez très caractéristique de cassis mûr, associe rondeur et structure, aux tanins savoureux, d’une belle complexité en bouche où s’harmonisent le cassis, la cerise et les sous-bois, un vin d’excellente évolution comme en atteste ce Mâcon-Igé rouge 2003, qui a obtenu et mérité une médaille d’Or au Burgondia, au nez dominé par les petits fruits rouges cuits (griotte, pruneau), de belle robe soutenue, un vin avec une charpente très harmonieuse. Le Mâcon Igé blanc Vieilles vignes 2007, un pur Chardonnay, très agréable, est subtilement bouqueté, à la fois vivace et souple, un vin floral, harmonieux, de bouche ample aux notes d’aubépine et de pomme, à déboucher sur un sandre. Le Bourgogne blanc 2006, élevé en fûts de chêne, est de bonne bouche, avec des nuances de chèvrefeuille. Excellent Bourgogne rosé, régulièrement réussi comme le Crémant de Bourgogne brut, Tastevinage 2008, un vin tout en subtilité, de mousse crémeuse, une cuvée parfumée, légère et ronde à la fois, charmeuse, le tout à des prix défiant toute concurrence.

  • Coups de cœur et déceptions en Provence et Rhône

    82.jpgCette semaine, deux régions qui me tiennent à cœur tant j'ai suivi de près l'évolution des vins depuis le premier Guide. J'ai toujours adoré le Lubéron (ah !!! les bals d'été de Ménerbes et Bonnieux) et la grande Provence (moins la côte, souvent galvaudée), longtemps passé mes vacances ici, en étendant mes péribles de Bormes-les-Mimosas en Avignon, de Bandol à Mougins, de Roquebrune-Cap Martin à Châteauneuf-du-Pape. J'y ai beaucoup d'amis, certains très proches, vignerons, artistes ou restaurateurs, bref, je connais les querelles de clochers (celles de Châteauneuf...), les purs et durs et les margoulins.

    Encore pas mal d’éliminés tant de vins rouges m’ont déçu cette année, de moins en moins typés, de plus en plus “barriqués”, trop concentrés. À leurs côtés, un bon nombre de cuvées garantes d’un mal de crâne, en blancs, et aussi en rosés pour lesquels c’est la fuite en avant, tant ces vins semblent devenir l’eldorado. Et certains rapports qualité-prix sont tout bonnement inexcusables, dans les trois couleurs. C’est pourtant lui qui doit compter, associé à une typicité réelle, sans se laisser prendre au jeu des cuvées spéciales, où les raisins spécifiques à la région sont ridiculement remplacés par le Cabernet-Sauvignon par exemple (les bonnes exceptions sont rares).
    Misez donc sur ces propriétaires qui laissent s’exprimer au mieux les grands cépages Grenache, Mourvèdre, Cinsault, Rolle ou Ugni blanc, dans ces terroirs complexes, argilo-calcaires, caillouteux, graveleux ou sableux, élèvant des vins formidables dans toutes les appellations provençales.

    En Provence, mon Classement n'est pas trop chahuté pour l'instant. En rosés, j'ai "sorti" Rimauresq et Rouvière, et j'ai été assez déçu par des rosés des Côtes de Provence qui nous matraquent le crâne. Il s'agit donc de ne pas se tromper. Les Bandol retenus sont de grandes valeurs sûres, les Coteaux d'Aix appuient leur légitimité, certains Coteaux Varois progressent et s'affirment avec talent.

    En Blancs, ce sont souvent les mêmes qui atteignent les sommets : Saint-André-de-Figuière, Rasque, Fontlade, Saint-Louis (vrai coup de cœur), Fontcreuse, Maestracci et Peraldi pour la Corse, Bastide Blanche, Bunan et Lafran-Veyrolles, à Bandol. Et, croyez-moi, ce n'est pas le plusc facile de semaintenir au top comme ils le font depuis des années !

    Pour les Rouges, il y a deux grands "styles" de vins : ceux qui conservent une prédilection pour la typicité, en faisant ressortir l'osmose des sols avec les cépages traditionnels (Cinsault, Grenache, Mourvèdre...). On se doute qu'ils sont ma préférence. Il y a Rasque, Jas d'Esclans, Houchart et ceux qui sont à la tête de cette hiérarchie, Ollières et Grand Fontanille qui progressent bien, comme Cabran ou Jas des Oliviers. Des déceptions et des déclassements avec Rimauresq encore (trop puissant, trop concentré, trop "dur"), Calissanne, Révaou, Fonscolombe, Saint-Jean-de-Villecroze, Suffrene, Rouet, Brigue, Sainte-Roseline (exposer des œuvres d'art n'est pas un but en soi pour un vignoble), Vannières... Ils seront largement remplacés par d'autres producteurs notamment par ceux des Coteaux Varois, une appellation où j'ai fait de très belles dégustations cette année. Et... gare aux prix des Côtes-de-Provence : une bouteillec de rosé à 15 €, il s'agit qu'elle soit vraiment bonne !

    Pour Malherbe, j'attends. La chère Mireille Ferrari prend du champ et passe la main à son fils et à, une nouvelle équipe. Pas sûr que la qualité soit la même si la passion y est moins présente. Wait and see, donc.

    On l'aura compris, pas mal de propriétaires, les uns plus imbus que les autres, ont cru qu'en s'offrant (fort cher) un vignoble dans le coin, ils allaient faire un "grand" vin. Pas si simple, donc.

    En Rhône, cela fait longtemps que ne n'ai pas suivi la mode d'encenser des crus du "nord" (Hermitage, Côte-Rôtie...) comme s'y sont englués d'autres "critiques". Il y a des prix inexcusables dans ce coin, et la qualité d'un vin n'est pas en rapport avec sa production trop minime) à l'hectare. Chapoutier et d'autre ne sont plus dans mon Classement depuis longtemps, et d'autres sont sur la voie (Guigal...). Ce n'est que de l'esbroufe ! Petrus n'a pas besoin de limiter sa production à 30hl/ha pour être le roi !

    C'est souvent la même démarche à Cornas ou à Châteauneuf, hélas, et les seuls c... qui s'y laissent encore prendre sont les Américains ou les Japonais...

    Que ce soit à 10 e ou à 30 e, il faut aujourd’hui payer juste et se méfier des cuvées “spéciales” qui ne méritent pas leur prix. Quand on débouche un Châteauneuf-du-Pape Mont-Redon ou Fortia à 20 € et que l’on en trouve un autre au double (et plus, hélas), quand on ouvre un Côte-Rôtie de Drevon à 25 € et que je reçois des cuvées du Lubéron, de Cornas ou de Saint-Joseph au même prix, il y a de quoi se poser des questions. Autre gamme avec les cuvées de Redortier ou celles des remarquables caves de Rasteau ou Visan, qui devraient faire revenir sur terre ceux qui font des vins qui ne leur arrivent pas à la cheville, à des prix bien plus élevés. Les rendements trop limités, l’élevage abusif en barriques... ne sont pas forcément des gages de qualité. Le terroir et la main de l’homme font la différence, et cela se retrouve dans le Classement 2010.

    Dans cette grande région, mieux vaut frapper à la porte des vignerons qui ne singent pas les snobs bordelais et s'attachent à élever des vins classiques (mais modernes) à des prix sages. Pour les grandes ppellations, on le voit avec Mont-Redon, Drevon, Vieux-Lazaret, Fortia... On peut rester humble et élever des vins formidables.

    Dans les appellations où le rapport qualité-prix-typicité est exceptionel, deux caves s'imposent : celles de Rasteau et de Visan. À leurs côtés, une foule de vignerons : Redortier bien sûr, puis Moulin du Pourpré, Canorgue, Montine, Verquière, Champ-Long, Deurre, Beauvalcinte... à des prix qui feraient rougir un grand nombre de soi-disants "seigneurs".

    Des déclassés, il y en a : la Cave de Gigondas, Cabrières, Charbonnières, Despesse, Grangette, etc... et pas mal de déceptions dans les appellations Tavel et Lirac, entre autres.

    Les grands millésimes : 2008, 2005, 2004, 2003 et 2001 (et 2000, superbe), 98, 96, 95, 89, 88, 85, 83, 78, 70, 67 et 61.
    Les bons : 2007, 2006, 99, 97, 94, 90, 86, 82, 81.

    Semaine prochaine : les prochains Classements des Bourgogne, rouges et blancs, où l'on aura aussi des surprises...

  • Du Languedoc à la Bourgogne, de la Champagne au Bordeaux, 10 coups de cœur de la semaine

    DOMAINE MARC JOMAIN
    PULIGNY-MONTRACHET
    Philippe, Catherine et Christophe JOMAIN, frères et soeurs, exploitent leur propre domaine au sein d'un groupement foncier crée le 03 novembre 1992. Le domaine comprend 9 hectares de vignoble à PULIGNY-MONTRACHET dont 4 hectares produisent essentiellement des grands vins blancs de réputation mondiale issus du cépage chardonnay dans les appellations village, 1er cru et grand cru. Alliant modernisme et tradition, le domaine est dirigé avec dynamisme par la famille JOMAIN. Soucieux de préserver l'environnement, le domaine suit un programme de lutte raisonnée. La lutte raisonnée permet de préserver la qualité sanitaire des récoltes sans altérer le milieu écologique en utilisant uniquement des produits de traitement sévèrement homologués et utilisés au cas par cas suivant l'état sanitaire de chaque parcelle. Les efforts portent leurs fruits car le milieu écologique se reconstitue dans le vignoble. (Coccinelle, petits insectes prédateurs, des araignées nuisibles de la vigne réapparaissent). La vendange est récoltée manuellement, la vinification respectueuse de chaque appellation s'effectue par pressurage pneumatique. Les vins fermentent en fût de chêne dans une proportion n'excédant pas le quart de fût neuf. L'élevage traditionnel et la mise en bouteilles sont réalisés avec minutie sans manipulation excessive des vins sous le contrôle étroit d'un laboratoire d'oenologie agrée. Durant la fermentation malo-lactique les vins sont bâtonnés afin d'obtenir davantage de rondeur et de complexité. Au printemps, les vins sont alors soutirés et clarifiés par collage, la mise en bouteille intervenant généralement début septembre. Le Puligny-Montrachet Premier Cru Les Combettes 2006 est d’une grande subtilité, avec ce bouquet très complexe de pêche et abricot mûr, une touche épicée persistante, un vin tout en nuances. Superbe 2005, racé et suave, très classique, de robe intense, riche au nez comme en bouche, tout en nuances aromatiques (tilleul, noisette), d’excellente évolution. Très beau 2004, avec des arômes de fougère, de noix et de fruits frais, d’une grande finesse, un grand vin riche et chaleureux, avec une belle finale persistante et puissante, à déboucher sur un saumon sauvage fumé. Dans la lignée, ce Puligny-Montrachet Premier Cru Les Pucelles 2006, d’une belle harmonie, ample, aux nuances subtiles de pomme et de fruits secs, suave, riche en bouche (agrumes, aubépine, amande…), d’une grande maturité, un vin très prometteur. Leur Puligny-Montrachet Premier Cru Les Referts 2006, où la suavité s’allie à la distinction, est un vin avec beaucoup de moelleux et de persistance, des arômes de pomme mûre et d’amande grillée, qu’il faut apprécier sur une cuisine raffinée comme des quenelles de brochet. L’Auxey-Duresses rouge 2002, riche en couleur comme en matière, au nez de petits fruits rouges mûrs et de sous-bois, est généreux et de très bonne garde, et le Saint-Aubin Premier Cru blanc Les Frionnes, de belle couleur jaune ambré, aux notes de noisette, d’une jolie finesse, alliant rondeur et vivacité, tout en bouche.

    Fondée en 1935 par Antoine CLAVELIER, puis dirigée par ses 3 enfants, Clavelier & Fils s'est acquis une solide réputation auprès d'une clientèle de particuliers, spécialement en Suisse et dans la région parisienne. En 2001, Isabelle et Henri Noël THOMAS reprennent l'affaire et développent le marché français auprès d'une clientèle de cavistes spécialisés et à l'exportation sur les marchés belges, luxembourgeois, hollandais, allemands, danois , japonais, coréens tchèque. En 2005, Philippe Bouchard intègre la maison en tant que responsable de la cave, en remplacement de Gérard Clavelier, fils du fondateur. En 2006, Clavelier & Fils acquiert une parcelle de vignes à Fixin, pour s'ancrer plus encore dans « la côte de Nuits». En 2008, une gamme d'habillages modernes est développée pour rajeunir l'image traditionnelle du Bourgogne. En 2008 également, un bureau de représentation commerciale est ouvert à Tokyo pour développer la zone Asie. C'est Sylvain Deschaumes qui rejoint notre équipe, après avoir fait des études commerciales et avec une bonne connaissance de la langue japonaise. En 2009, une petite gamme de vins d'appellations régionales est mise en bouteilles à vis, dont le développement semble s'accélérer. Afin de préserver une belle image de nos vins, nous avons utilisé des bouteilles de très belle qualité. Nos blancs 2007 sont très aromatiques, de belle longueur avec une finale légèrement acidulée. Les rouges 2007 présentent une robe moyennement soutenue, des arômes de fruits noirs et rouges compotés, une bouche flatteuse sans aspérité. Les blancs 2006 ont un équilibre parfait : fruit blancs et exotiques, nerveux et amples à la fois. Les rouges 2006 ont une très belle fraîcheur de baies rouges mêlée à des touches de croûte de pain et de chocolat, en raison de l'usage plus ou moins important de fûts neufs au cours de l'élevage. Une belle tenue ronde et attrayante

    Les coteaux sablonneux, le soleil du midi et la patience de neuf générations ont façonné le vignoble de ce Domaine dont la production annuelle est d'environ 1000 hectolitres. Sur près de 21 hectares sont plantés des cépages chaleureux: grenache, syrah, mourvèdre, cinsault, bourboulenc etc... La vinification est assurée par la propriétaire Françoise Simon. Journaliste pour la presse écrite et la télévision à Paris, Docteur ès-lettres et enseignante à l'Université de Nanterre, Françoise Simon est devenue vigneronne suite au décès de son père en 1995. Pour réjouir vos tables et mettre en valeur les mets que vous y présentez, le Moulin Du Pourpré produit des vins de trois couleurs: Le ROUGE issu d'un assemblage de 50% syrah et 50% grenache est très classique, racé, aux tanins ronds. Très fin au nez, il est intense, parfumé, charnu en bouche avec une dominante de fruits rouges surmûris et de cassis, accompagné de notes d'épices et de sous bois. Il associe souplesse, velouté, élégance et structure. Le ROSE : de robe soutenue, est issu d'une saignée de syrah, grenache et cinsault avec, parfois, une pointe de mourvèdre. C'est un vin de caractère, savoureux, puissant et friand, fringant et épicé, aux arômes de fruits rouges. Il se boit très frais, à l'ombre. Le BLANC : issu d'un pressurage direct de Bourboulenc, Ugni blanc, et grenache blanc qui lui confère une grande fraîcheur, des notes de fleurs blanches, et d'abricot, du fruit et une belle persistance en bouche. Le passage en fût de chêne d'une petite partie lui apporte de la rondeur associée à des notes de vanille. Notre ROSE : LA VIE EN ROSE, une cuvée dont le nom correspond bien aux qualités aromatiques de ce rosé: délicieusement rétros comme des bonbons anglais à la framboise et la groseille que l'on suçote en écoutant les mélodies de Piaf. Puissant et long en bouche, comme la voix vibrante de la chanteuse. Gouleyant et acidulé, telle la gouaille des faubourgs de la Parigotte. Du charme et le côté flatteur des intonations caressantes d'Edith, ce rosé chaleureux donne envie de chantonner: «...je vois la vie en rose....et ça m'fait quelque chose. Il est entré dans mon coeur une part de bonheur, dont je connais la cause....» L'émotion est au rendez vous. Simple, vraie.
    La famille Mollex du Pays de Seyssel se consacre à la culture de la vigne et au négoce de ses vins depuis 1359. C’est le plus grand vignoble de l’appellation Seyssel, soit 30 ha de vignes, cultivées uniquement avec le cépage Altesse, aussi appelé Roussette de Seyssel. Aujourd’hui, c’est Jean-Luc et Sébastien qui ont repris le domaine et ils se feront un plaisir de vous accueillir au caveau pour une visite et une dégustation de leurs vins : Roussette de Seyssel cuvée La Tacconnière 2007, fermentation alcoolique très lente, pas de fermentation malolactique, robe or pâle aux reflets argentés, arôme intense de fruits à chair blanche, un vin frais et moelleux à la fois, très agréable; Seyssel Méthode Traditionnelle, deuxième fermentation de prise de mousse en bouteille, de bulles fines et élégantes, est fruité et persistant.
    DOMAINE D'AMBINOS
    COTEAUX-DU-LAYON
    Le Domaine d’Ambinos vient de la racine du mot grec : Ambelos, la vigne qui produit et Inos, le vin d’Or. Propriété d’ Henri Ribière qui fut maire de Beaulieu de 1950 à 1965. Puis mon Père, Chéné Pierre arrivé sur la propriété en 1945, prend la suite en 1966. Jean-Pierre son fils, s’installe en novembre 1972, et dirige l’exploitation seul depuis 1981. Enfin, Jean-François sur une partie de l’exploitation de son père, créée la Coulée d’Ambrosée et opte pour la culture et la vinification biologique. Les grands millésimes de liquoreux au domaine sont : 1989, 1990, 1995, 1996, 1997, 1998, 2003 et 2005. Chacun avec un caractère qui lui est propre et qui reflète le climat, pour exemple le 1989 année très, très sèche qui ne permit pas au botrytis cinéréa de se développer et se concentra par passerillage. Le Domaine d’Ambinos a forgé sa réputation en commercialisant des millésimes anciens le plus vieux étant le 1961. Les 1969 et 1971 étonnent par leur robe cuivre bien soutenue et par une acidité caractéristique du Chenin.

    CHATEAU DE MALLE
    SAUTERNES Cru Classé
    Au cœur du sauternais, un vaste domaine de 200 hectares. C'est Jacques de Malle qui fit construire ce magnifique château à l'aube du XVIIe siècle. Une œuvre classée monument historique avec des toits de tuiles à la Mansart, une visite qui mérite le détour tout comme ses envoûtants jardins florentins en terrasses. Le vignoble de 27 hectares de Sauternes et 23 ha de Graves est planté d'un seul tenant autour du château. Il est situé sur un plateau bien exposé, très légèrement vallonné, au sous-sol siliceux, sableux et argilo-graveleux. Le Château de Malle est un grand cru classé de Sauternes aux arômes caractéristiques de miel, d'amande, d'abricot confit, de belle évolution. En Graves, le M. de Malle est un beau blanc élevé en barriques neuves, fin, racé, très élégant. Le Château de Cardaillan rouge, à la fois rond et charpenté plus souple que le Château Tours de Malle.

    Le domaine Perseval-Farge est établi sur la commune de Chamery (classement Premier Cru), au cœur de la montagne de Reims depuis 1955 et il est exploité selon les principes de la lutte raisonnée. Pinot Meunier, Pinot Noir, Chardonnay et récemment la plantation de vieux cépages : petit meslier, arbanne et fromentot se partagent harmonieusement les surfaces plantées. L’écoute du terroir, la compréhension et l’adaptation du vignoble ainsi que la diversité des cépages permettent au champagne Perseval-Farge de composer (partiellement sous bois) des cuvées harmonieuses et diversifiées. L’art consiste à élaborer un large panel de champagnes dotés d’une réelle personnalité. C’est là que s’exprime pleinement la tradition et la passion entretenues par Benoist Perseval, vigneron récoltant-manipulant. Pour votre dégustation et votre plus grand plaisir, ils vous proposent à partir de 14 euros TTC départ Chamery : Champagne Brut Blanc de Blancs (100 % Chardonnay) Champagne Brut Blanc de Noirs (60 % pinot noir-40 % pinot meunier) Champagne Brut Rosé Cuvée prestige Jean-Baptiste (45 % pinot noir et meunier-55 % chardonnay) Champagne Brut Millésimé 1998* (dans la limite des stocks disponibles) A noter que les bouteilles proposées peuvent également être élégamment habillées d’étiquettes personnalisées (sur devis). Isabelle et Benoist Perseval seront ravis de vous accueillir. N’hésitez pas à les appeler pour prendre rendez-vous et à leur rendre visite : vous serez toujours les bienvenus. Les locaux d’exploitation permettent de rassembler au même endroit le pressoir, la cuverie et la cave de vieillissement du champagne.

    MAS CHICHET
    VIN DE PAYS
    Un Domaine de 30 ha, sur sols argilo-calcaire, où toutes les vignes sont dans la plaine du Roussillon. Les cépages sont le Cabernet, le Merlot, la Syrah, le Grenache et le Cabernet. Seul le Cabernet est élevé 1 an en fûts de chêne et le Merlot est vinifié à froid afin d’obtenir un vin fruité. Découvrez ce Vin de Pays des Côtes Catalanes Merlot 2006, charnu, parfumé, avec ces notes de sous-bois et de fruits mûrs (fraise, myrtille), d’une belle ampleur en bouche. Le 2005, de robe pourpre intense, de très bonne bouche, aux connotations de cassis et de poivre, bien ferme, charpenté, un vin très bien structuré, avec des tanins veloutés, de très bonne garde. Le 2004 se goûte très bien aujourd’hui, coloré, très parfumé (humus, réglisse), alliant charpente et rondeur en bouche. Le Cabernet 2005 (élevage de 12 mois en fûts de chêne) est un vin avec de la matière et des tanins, aux arômes de fruits rouges et de sous-bois, avec cette pointe d’épices et cette charpente à la fois riche et souple, d’excellente garde. Le 2004, bien corsé, où dominent des notes de cassis mûr, de bouche fondue, de robe grenat, est un vin légèrement épicé, avec une finale grillée très agréable. Le Mas Chichet rosé 2008 est vraiment charmeur, provenant des cépages Syrah, Grenache, Merlot et Cabernet, un vin de robe rubis, très aromatique (fraise des bois, groseille...), tout en bouche, avec cette touche d’acidité alliée à une rondeur agréable, un vin élégant et persistant. Depuis 2007, Laure Chichet a également créé une nouvelle gamme de vins “Mas que Mas”, faciles à boire, dans les 3 couleurs (étiquettes très réussies). Il y a le rouge, très fruité, idéal sur une grillade comme le rosé, friand et franc. Joli blanc (Sauvignon blanc, Marsanne, Roussane et Viognier) tout en structure et parfums, à boire dans sa jeunesse sur les fruits de mer.

    Exploitation familiale qui s’étend sur 8 ha, traditionnelle (vendanges à la main, 6 à 8 jours de cuvaison…). Michel Chignard, propriétaire passionné laisse s’exprimer au mieux son terroir selon chaque millésime, en élevant un grand Fleurie, un vin qui est l’archétype de son appellation, où l’élégance s’allie à une présence tannique bien réelle. Pour ce nouveau millésime 2007 c’est, son fils Cédric, qui prend la responsabilité du domaine (4e génération). Il a particulièrement réussi son Fleurie Les Moriers 2007, qui doit sa notoriété séculaire à un sol privilégié, issu du granite où il prolonge ses racines, avec des notes de mûre et de poivre, de bouche à la fois puissante et ronde, d’une belle couleur rubis prononcé. Le 2006 est très typé, de couleur rubis intense, de très bonne bouche, aux connotations de cassis et fraise des bois, concentré, alliant couleur et matière, d’une jolie finale épicée, un vin d’excellente évolution. Superbe cuvée Spéciale Vieilles Vignes 2006, très aromatique, avec ces notes subtiles et intenses d’humus, de petits fruits rouges surmûris et d’épices, de jolie robe pourpre. Beau 2005, aux reflets pourpres, aux arômes de fruits mûrs (cassis, mûre) et de réglisse, un vin étoffé, complexe, aux tanins bien fondus mais présents, charnu en bouche, avec des nuances de fruits cuits à noyau et de cannelle, d’une jolie finale, de très bonne garde, un vin qui s’exprime parfaitement avec une oie à la broche.

    Au nord-est de Carcassonne, dans la zone centrale du Minervois, terroir dit “les Balcons de l’Aude”, cette ferme fortifiée moyenâgeuse est un domaine d’un seul tenant de 158 ha avec 58 ha de vignes dont 45 plantés en Minervois. Pour mieux comprendre la spécificité de chaque cuvée du Château Fabas, il faut en connaître les origines, les cépages et le type d’élevage. Le Domaine s’appuie sur un décor de buttes exposées au plein midi, témoin de l’ancien relief aux très fortes pentes où aucune culture n’est possible, seuls les pins d’Alep et la végétation méditerranéenne s’agrippent sur les sols rouges des collines. Les vignes s’étalent sur deux niveaux sur un relief inversé, les terrasses hautes avec les sols les plus anciens et les terrasses basses avec les sols les plus jeunes. Les sols sont argilo-calcaires, dans les hauts, le silex affleure sur les terrasses, et le grès sur les pentes. Excitez vos papilles avec ce Minervois cuvée Seigneur 2005 qui est né de la complexité des cépages implantés, depuis plus de 30 ans, sur une exposition plein sud et régulés à 25 hl/ha de rendement. La Syrah 60%, dominante dans cette cuvée, donne dans ce terroir des raisins très parfumés. Le Grenache 40% a un enracinement très profond qui lui assure bonne régularité et maturité. Un vin de belle couleur, aux notes de cerise et de sous-bois, aux tanins riches et soyeux à la fois, un vin fort bien élevé, puissant, de bouche pleine.Le Minervois Seigneur blanc 2007 (60% de Vermentino, 30% Maccabéo et Roussane, 10% Bourboulenc) est un vin où s’associent rondeur et distinction, frais, aromatique, d’une jolie finale longue avec cette subtile pointe d’agrumes et de fleurs bien caractéristique, un vin élégant et persistant, à découvrir sur une escalope de dinde à la crème comme sur des langoustines grillées. Pour leur Minervois Serbolles rouge, les cépages sont : Grenache noir 50%, Syrah 40%, Carignan 10%. Pour ce cru, les vignes sont enherbées un rang sur deux, et les pieds désherbés sous le rang. L’âge des vignes est entre 35 et 55 ans. L’assemblage est constitué de 35% de Carignan, 35% de Grenache et de 30% de Grenache noir. Vinification longue de raisins totalement égrappés, cépage par cépage, à température régulée, favorisant la diffusion des tanins et l’extraction de tous les éléments intracellulaires contenus dans la peau des baies. Vinifié après une macération à froid d’une journée, avant que la fermentation alcoolique ne débute.Le 2005, de robe rubis, est un vin typé, avec cette pointe caractéristique d’épices, de sous-bois et de fraise, et cette charpente à la fois riche et souple, d’excellente garde.

  • Mes 10 coups de cœur de la semaine

    La famille Brisson, originaire du pays de Loire est connue depuis 1431. Ses attaches dans la région lyonnaise sont anciennes. Acquit en 1958 par Michel Brisson, le domaine familial, jouit d’une situation privilégiée en mi-coteaux orientés au sud. Ancienne propriété des seigneurs de Fonterenne de Villié (1604), il constituait l’une des métairies des châtelains. Un pavillon de chasse du XVIIIe siècle doté d’une superbe cave voûtée est actuellement occupé par Gérard Brisson et sa famille. Après sa formation d’œnologue en bourgogne, il a rejoint son père sur l’exploitation en 1974 et, depuis la mort de Michel en 1980, poursuit et développe l’œuvre de mise en valeur du domaine avec un soin attentif et une exigence rigoureuse. Culture raisonnée, Terra Vitis en 2009. Les vins ont une belle robe rubis, ils sont fruités légèrement épicés (cassis, groseille, framboise) avec beaucoup de matière, long en bouche et riche en tanins. Ici on pratique l’œnotourisme en voitures anciennes (Bentley de 1965 et Citroën 2 CV) à la découverte des vins, des vignobles et du patrimoine culturel et gastronomique, circuits personnalisés. Gérard Brisson élève avec passion ses vins tel, le Morgon Les Charmes La Louve 2006, aux arômes de kirsch, riche, de couleur grenat intense, aux tanins riches et souples à la fois, un beau vin classique. Le millésime 2007, avec des notes de violette et de réglisse, est riche en couleur, classique et concentré, alliant finesse et structure, ample. Le Morgon Les Charmes 2005 est un vin corsé, qui allie souplesse et complexité aromatique, d’une belle couleur aux reflets violets, avec des arômes de groseille, de poivre et de cassis, puissant en bouche, d’excellente garde. Dans la même appellation, le Morgon Les Charmes Vieilles Vignes 2005, est issu de vignes de plus de 50 ans, il est élevé en foudres de chêne entre 12 et 18 mois, c’est un vin aux notes complexes de mûre et d’humus, aux tanins très bien équilibrés, de bouche charnue comme il se doit. Démontrant le potentiel d’évolution de ces vins, le Vieilles Vignes 99 est de bouche puissante, un vin étoffé, coloré et complexe, aux reflets pourpres, aux arômes de fruits mûrs (cassis, mûre) et de réglisse. Il y a aussi, le Morgon Les Charmes Noble Tradition, où s’entremêlent le cacao, les épices, la griotte et les sous-bois, un vin fondu, puissant au nez comme en bouche, aux tanins fermes et soyeux à la fois, parfait sur des gibiers marinés.

    Pierre et Éric Marey veillent avec amour sur leur joli vignoble de 10 ha. Les vins sont élevés en fûts de chêne et sont suivis par un laboratoire durant toute leur évolution. Les vins sont majoritairement vendus au domaine auprès d’une clientèle fidèle de particuliers, et le reste est expédié à la restauration, à des caves à vin, en France comme à l’étranger. Le domaine vous propose en vins blancs : Aligoté, Pernand-Vergelesses, Pernand-Vergelesses Premier Cru "Sous Frétille", et Corton Charlemagne Grand Cru. En vins rouges : Savigny-Lès-Beaune "Les Rouvrettes" Premier Cru, Bourgogne, Pernand-Vergelesses "Les Belles Filles", Les Fichots Premier Cru et Corton Grand Cru. Envoûtant Corton-Charlemagne 2006, de bouche suave, aux notes d’amandes grillées et de miel, de robe dorée, riche et savoureux, racé et onctueux en bouche, très charmeur sur une cuisine assez relevée ou sur une langouste grillée. Le Corton Grand Cru 2006, complexe, au nez à la fois intense et subtil où s'entremêlent les fruits rouges bien mûrs (pruneau) et une touche d’épices, un vin puissant en arômes comme en structure, de fort belle évolution. Le 2005 est un grand vin aux tanins soyeux, solide et gras, d’une belle harmonie, complet, tout en bouche. Beau Pernand-Vergelesses Les Fichots Premier Cru rouge 2006, où s’entremêlent les saveurs d’épices et de fruits surmûris, alliant structure et velouté, de bouche persistante, très prometteur. Le 2005, une grande réussite dans ce millésime exceptionnel, est un vin épicé, riche et complexe, tout en bouche, agréablement corsé, de garde bien sûr comme cet autre Pernand-Vergelesses rouge Les Belles Filles 2006, avec ces connotations subtiles de cerise et d’humus, aux tanins soyeux mais puissants, de belle robe soutenue, mêlant charpente et rondeur en bouche. Goûtez aussi le Pernand-Vergelesses Sous Frétille blanc Premier Cru 2006.

    Belle propriété du XVIIIème siècle pour la partie la plus ancienne. Le domaine est un clos avec des vignes, un verger, un jardin et des arbres centenaires, situé au dessus du village de Vouvray. La propriété se situe au milieu des vignes, ce qui est également une rareté sur l’appellation, puisque la plupart des autres viticulteurs sont installés près de leurs caves situées dans les vallées creusées dans le tuffeau.” Au total, le vignoble compte un peu plus de 16,72 ha de vignes d’âge moyen de 30 ans, les vendanges sont manuelles pour les vins tranquilles, et l’on pratique la lutte raisonnée. Le chai enterré a été construit en 2008 pour stocker le Méthode Traditionnelle à proximité du Clos. Superbe Vouvray cuvée Marcus 2006, très séduisant, riche en bouquet, aux notes de fruits secs et de petites fleurs, avec des nuances de pêche fraîche en bouche, un vin savoureux et charmeur, à ouvrir sur une sole meunière. Le 2005 est marqué par sa fraîcheur en bouche et sa persistance aromatique, au nez intense, un vin floral, onctueux, d’une jolie complexité d’arômes, à découvrir à l’apéritif, sur un dessert comme sur une viande blanche en sauce. Le Vouvray moelleux 2005, médaille d’Or au concours des Vins de la Région Centre, chaleureux, fin et puissant à la fois, aux nuances d’abricot confit et de brioche fraîche, est un vin vraiment savoureux. Le Vouvray demi-sec 2005 est onctueux, d’un grand classicisme, très bien équilibré, un vin où s’entremêlent les fruits frais et la brioche, d’une belle persistance, de bouche harmonieuse, ample et typé. Le Vouvray Grande Réserve 2003, suave et persistant, aux notes florales complexes (rose, acacia...), très équilibré, fondu en bouche, de très belle garde. Leur Touraine rosé cuvée Pauline Méthode Traditionnelle demi-sec, tout en persistance aromatique, avec des nuances subtiles de rose et de chèvrefeuille, est une cuvée vive et fine en bouche comme il se doit, franche et suave, très bien équilibrée comme ce Vouvray Méthode Traditionnelle demi-sec, aux notes de fruits frais et d’acacia, de mousse fine et abondante, parfait sur les desserts aux fruits. Le Vouvray Méthode Traditionnelle brut, médaille d’Argent Mâcon 2008. Chambres d’hôtes sympathiques, spacieuses et de grand confort, ce qui est bien agréable au cœur du vignoble.

    Propriété créée par des ancêtres en 1868. Elle a été un peu plus importante s'étendant sur des communes voisines Listrac et Arcins. Brigitte et François Bernard l'ont repris en 1982 alors qu'elle ne produisait plus que quelques bouteilles. Après avoir reconstruit en grande partie le vignoble, ils développent aujourd'hui de gros efforts dans le chai tant au niveau de la vinification que de l'élevage. Le vignoble de 8 hectares est située sur la croupe graveleuse Ouest du Grand Poujeau et bénéficie aussi d'une très grande qualité de terroir. Le vin est élégant, souple, fruité, bien charpenté, aux tanins riches et savoureux à la fois, bien typé, aux notes d'humus et de petits fruits rouges mûrs, puissant et souple à la fois, aux tanins riches, de garde, d'un excellent rapport qualité-prix-plaisir.

    Les archives de la maison ne sont pas complètes mais on retrouve un diplôme décerné en 1932, à l’occasion du « Marché aux vins de la Champagne » pour un vin blanc de 1931. L’essor commence après 1945 avec Robert Vautrain qui, ayant appris la vinification dans une grande maison d’Epernay, crée sa propre maison. Son fils Jean-Claude épousant une fille de vigneron crée également en 1960 sa maison, le Champagne André Paulet. Les deux maisons fusionnent en 1982. Le vignoble a été constitué sur les terroirs d’AY et de DIZY avec 15% de pinot meunier, 45% de pinot noir et 40% de chardonnay. La moitié de la production de raisin est vendue à une célèbre maison rémoise. C’est aujourd’hui la cinquième génération qui dirige cette maison familiale de 11 ha. Découvrez ce Champagne cuvée Grande Réserve Premier Cru, dominé par le corps du Pinot noir (60%, auquel s’associe la fraîcheur du Chardonnay, 40%), intense et savoureux, un Champagne ample, de bouche fraîche et ronde à la fois. Le Premier Cru Brut rosé est très réussi, de jolie robe, au nez subtil et persistant, de jolie mousse, aux arômes de fraise, d’une belle persistance, de bouche vineuse avec des nuances crémeuses et persistantes. Goûtez le Blanc de blancs Premier Cru, au nez frais et fleuri, très équilibré, alliant équilibre et persistance, puissant et séducteur, bien dosé, de mousse légère, aux notes de pain grillé et d’abricot au palais. Excellente Carte Blanche Premier Cru, de jolie robe dorée, un Champagne harmonieux, fin et riche à la fois, avec des notes de tilleul et de miel.

    CLOS DU VIGNEAU
    SAINT-NICOLAS-DE-BOURGUEIL
    Le Clos du Vigneau est un Domaine familial viticole situé sur la commune de Saint-Nicolas-de-Bourgueil, six générations de Jamet viticulteurs se succèdent ici depuis 1820. Le terroir est composé de sables et de cailloux appelés "graviers", un type de terrain qui se réchauffe très vite et qui donne des vins souples, légers et fruités. Les 22 hectares de vignes sont plantés en Cabernet franc. Le rendement moyen de 55 hectolitres par hectare est volontairement limité pour améliorer la qualité intrinsèque des vins. La récolte mécanique permet de vendanger rapidement avec un optimum de maturité. Les fermentations se déroulent dans une cuverie inox moderne et thermo-régulée offrant des garanties d'hygiène sanitaire irréprochables. Le vin y reste de 3 à 5 mois, puis est ensuite descendu en cave, où il se fera à son rythme dans des tonneaux en bois permettant une parfaite oxygénation. Les vins sont d'une belle couleur rubis brillante, les arômes de framboise sont subtils et complexes, les vins sont élégants et souples, harmonieux et parfaitement équilibrés, des vins nets et francs comme on les aime et qui présentent une belle aptitude au vieillissement.

    Le domaine GELIN est une propriété familiale d'une douzaine d'hectares sur les communes de Fixin et Gevrey-Chambertin. La propriété créée en 1925 par Pierre Gelin est maintenant exploitée par Stéphen GELIN et son épouse secondés par leur fils Pierre-Emmanuel qui a intégré la société en septembre 2000. Types de vins : Bourgogne Passetoutgrain, Bourgogne aligoté, bourgogne rouge, Fixin 1ers crus Les Hervelets, Les Arvelets et le Clos Napoléon (Monopole), Gevrey Chambertin "Clos de Meixvelles" (monopole), Gevrey Chambertin 1er cru Clos Prieur et Chambertin Clos de Bèze. Les méthodes de culture sont traditionnelles, les rendements limités et les vendanges manuelles. Après un élevage en fûts de chêne de 22/24 mois, les vins sont mis en bouteilles à la propriété. Le Fixin Premier Cru Clos Napoléon 2004 est charnu, puissant, aux tanins très structurés, au nez dominé par le cassis mûr, la violette et l’humus, de bouche épicée et persistante, un vin qui possède des tanins puissants et très fins à la fois, d’un grand équilibre, de garde. Le 2004 suit, avec ces connotations subtiles de griotte et d’humus, qui associe puissance et distinction en bouche, bien élevé, aux tanins présents et souples à la fois, à déboucher sur une cuisine bien relevée comme un navarin d’agneau. Typé, le Chambertin Clos de Bézé Grand Cru 2003 est parfumé (notes de myrtille et de sous-bois), classique, un vin qui associe couleur et matière, de bouche fondue et riche, de garde. Excellent Gevrey-Chambertin Premier Cru Clos Prieur 2005, de jolie robe grenat soutenu, au nez intense et subtil à la fois (groseille, cerise, humus), aux tanins soyeux comme ce Fixin Premier Cru Les Hervelets 2005, de couleur pourpre, au nez dominé par les fruits rouges à noyau, avec cette finale épicée très spécifique, un vin de bouche dense.

    Fondé vers 1870 à Banyuls-sur-Mer, le domaine de la Casa Blanca est un des plus anciens des crus Banyuls et Collioure, situés sur la Côte Vermeille, dans les Pyrénées-Orientales (Roussillon). Sur 8 hectares de plantations et de vieilles vignes en terrasses, Laurent Escapa et Hervé Levano donnent naissance à des vins généreux, exprimant pleinement ces terroirs de schistes : le Collioure (vin tranquille) et le Banyuls (vin doux naturel). Depuis 2001, abandon des produits phytosanitaires de synthèse pour les traitements de la vigne. Les engrais chimiques ont été remplacés par des composts dès 1989. Le sol est travaillé par traction animale (labour au mulet) sur le tiers de l’exploitation. Le reste est désherbé chimiquement. Des essais d’enherbement sont en cours pour s’affranchir totalement du désherbant. BANYULS « Mise Tardive» 2006 : 80 % Grenache Noir, 20% Grenache Gris ; vieilles vignes de 80 ans. (20 hectos/ha). Banyuls de type Rimage (fruité). Deux ans d’élevage en fûts de 400 litres. Garde : 20 ans et plus. Robe rubis tuilé. Nez : eau de vie de framboise, intense. Attaque kirschée en bouche, notes framboise à l’eau de vie sur touche poivrée. Tanins ronds, bonne longueur. BANYULS 2007 : 60 % Grenache Noir, 40% Grenache Gris ; vieilles vignes de 70 ans. (20 hectos/ha). Banyuls de type Rimage (fruité). Elevage 12 mois en milieu réducteur. Garde : 20 ans et plus. Robe grenat. Nez : Fruit mûr, confituré. Acidulé en bouche, pointe de cacao, réglissé. Longueur et rondeur en bouche. COLLIOURE 2007 : 80% Grenache Noir, 20 % Syrah ; plantations d’une quinzaine d’années. (25 hectos/ha). Elevage 12 mois. Garde : 7-10 ans. Belle robe pourpre. Nez complexe associant épices, fruits noirs (mûres, cassis) et fruits rouges (cerise) sur légère pointe de garrigue et de fumé. Fraîcheur en bouche, dans laquelle on retrouve les fruits mûrs.

    DOMAINE JULIETTE AVRIL
    CHATEAUNEUF-DU-PAPE
    Les Avril comptent parmi les plus anciennes familles de Châteauneuf-du-Pape, premiers Consuls et Trésoriers de la ville de 1756 à 1790. Ils furent avec le Baron Le Roy de Boiseaumarie et d'autres viticulteurs, à l'origine des règlements qui devaient aboutir à la création des appellations d'origine contrôlée. On élève ici ce beau Châteauneuf-du-Pape rouge, de belle robe grenat, un vin charnu et gras, puissant et dense, aux tanins fondus, au nez dominé par le pruneau et la vanille, de bouche persistante et d'excellente évolution. Excellent Châteauneuf blanc, au nez dominé par les fleurs fraîches et le tilleul, un vin gras et persistant, vraiment très charmeur.

    Domaine familial depuis 4 générations. L'exploitation assume la gestion complète de 4 ha de Sauvignon, 4 ha de Pinot noir et 2 ha de Pinot gris. La culture se fait de façon traditionnelle : buttage, débuttage, incorporation de fumier naturel. Le Domaine vous propose de Reuilly Sauvignon blanc 2007, de robe pâle, brillante et limpide, très agréable, qui associe la fraîcheur à l’élégance, d’une jolie complexité aromatique où l’on retrouve des nuances de citron et de fleurs blanches comme ce rosé Pinot gris 2007, avec un nez complexe où la mûre s’associe à la framboise, une bouche intense et raffinée à la fois, à ouvrir sur des mets épicés. Le Reuilly Pinot noir est de belle couleur aux reflets violets, avec des arômes de violette et de mûre.

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