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  • L'accord idéal des mets et des meilleurs vins d'Alsace

    539.jpgCôté culinaire, l’Alsace est célèbre pour sa fameuse choucroute. Dans les viandes, c’est le porc qui est en tête, suivi de près par les volailles : oies, dindes, ainsi que le bœuf et le gros gibier à poil. La charcuterie tient également une bonne place dans un menu alsacien. Vous y trouverez foie gras en pâté ou en brioche, jambons sous la cendre, en croûte, différentes saucisses souvent servies avec des frites, des saucissons ou cervelas strasbourgeois, des boudins dont la « zungenwurst » à base de langue écarlate et de lardons, très poivrée ; le « gefelter saünäge » , autre préparation typique composée d’estomac de porc farci ; ou encore les « waedele », saucisses au foie.

    A goûter également : les saucisses à l’anis, les « galerei », tête pressée en gelée, l’andouillette d’Épinal, le « grienerspeck », lard vert salé, le « burenspeck », lard fumé, le « judespeck », lard des juifs, à base de plat de côte de bœuf fumé, les « gendarmes », paire de saucisses dures, ou encore le « presskopf », mélange de tête de veau et de porc auquel sont adjoints cornichons, ail, riesling.

    Peu ou pas de poissons de mer, mais, en revanche, une quantité de poissons d’eau douce. Ainsi pourrez-vous déguster des carpes, gardons, sandres, brochets, truites, mais aussi des escargots dans la région de Barr. Dans cette région où l’hiver est le plus souvent rigoureux, les soupes sont fort prisées : aux lentilles, à la bière avec cannelle et crème, à l’orge perlée, aux choux rouges, aux abattis d’oie, aux œufs et épinards, aux grenouilles, aux écrevisses, ou bien aux jets de houblon.

    Sur le plateau de fromages alsacien, il ne peut manquer le munster, qu’il vaut mieux consommer fermier pour pouvoir l’apprécier pleinement. Il y a aussi le fromage blanc, le « bibbelkäse ». Le pain, dans cette région, a la particularité d’être souvent sucré ; en effet nous trouvons des pains à la cannelle, au pavot, aux épices, des bretzels salés ou sucrés, destinés aux fêtes de Noël et du Nouvel An, la « nexjohrweke », la « birewecke ». Une tradition encore, le pain de Sainte-Agathe à faire le 5 février. Les hommes, femmes et animaux le consomment afin que l’année leur soit bénéfique

    Côté pâtisseries, là aussi un gâteau hautement traditionnel : le « kougelhopf ». C’est une pâte levée enrichie de beurre, de raisins secs et d’amandes. Mais on peut également se régaler avec les « anisbreedle », petits fours parfumés à l’anis, les macarons, les tuiles, les pains d’épices, les chocolats et les truffes au marc de gewurztraminer, sans délaisser les mirabelles confites du Ballon d’Alsace, les beignets de Carnaval, « schenkele » ou « fasenachskiehle », et les typiques de Noël : le « Christsolle » en forme de bébé langé, les « bredles » aux découpes d’anges, cœurs ou étoiles. Quant au « kougelhof », préparé dans un moule spécial au moment de Pâques, il prend la forme d’un agneau blanc et est vendu dans les pâtisseries de la région.

    Proverbe alsacien : « Manger et boire unit le corps et  l’âme. » Selon un chroniqueur du Moyen Age, l’Alsace est citée ainsi : « grange à vin, grange à blé et garde-manger ». Victor Hugo, quant à lui, disait que « l’Alsace est un pays merveilleux ».

     

    TOP ALSACE

    Cliquez sur le nom pour accéder aux commentaires de dégustation GUIDE DUSSERT-GERBER 2013

    Domaine des 7 VIGNES
    André ANCEL
    BAUMANN-ZIRGEL
    Charles BAUR
    Claude BERGER
    BESTHEIM
    Domaine Paul BLANCK
    Domaine Claude et Christophe BLEGER
    Marie-Claire et Pierre BORÈS
    Domaine BROBECKER
    Cave vinicole de CLEEBOURG
    Domaine de La CROIX de MISSION
    Fernand ENGEL et Fils
    Domaine René FLECK et Fille
    Charles et Dominique FREY
    PIERRE FRICK EARL
    Domaine Armand GILG et Fils
    Bernard HAEGELIN
    Domaine HAEGI
    Louis HAULLER
    Domaine Victor HERTZ
    Émile HERZOG
    HUBER et BLÉGER
    CAVE de HUNAWIHR
    Jacques ILTIS & Fils
    Cave KAES
    Jean-Louis KAMM & Fils
    Domaine Damien KELHETTER
    KIRSCHNER
    Georges KLEIN et Fils
    Domaine Robert KLINGENFUS
    René KOCH & Fils
    Vignoble des 2 LUNES
    Vignobles MUHLBERGER
    Château D'ORSCHWIHR
    Vignobles Pierre REINHART
    Domaine du REMPART
    Domaine Edmond RENTZ
    Domaine SAINT-RÉMY
    SCHAEFFER-WOERLY
    Lucien SCHIRMER & Fils
    Charles SCHLÉRET
    Domaines SCHLUMBERGER
    Domaine Aline et Rémy Simon
    Domaine SOHLER Philippe
    Earl STINTZI
    André VIELWEBER
    Domaine Laurent VOGT
    ZOELLER

     

    Ou vous pouvez chercher par région :

    Alsace 
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    Provence-Corse
    Sud-Ouest-Périgord 
    Val de Loire
    Vallée du Rhône

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  • Tout ce que vous devez savoir sur les meilleurs vins du Rhône

    L’histoire des vins de la Vallée du Rhône

    Les moines cisterciens de l’abbaye d’Aiguebelle s’intéressèrent aux vins de Gigondas et de Vacqueyras dès 1137, jusqu’à la Révolution pendant laquelle fut détruite l’abbaye. À côté, l’origine du Châteauneuf-du-Pape remonte au pape Clément V. Celui-ci s’était fait construire une habitation de plaisance, située suffisamment loin de la résidence papale d’Avignon pour décourager les importuns d’y venir. Cette habitation fut achevée par Clément VII. Ce fut le Châteauneuf par opposition à l’ancien château de la cour pontificale. Lorsque les papes rejoignirent définitivement leur résidence italienne, Avignon leur envoya les vins récoltés dans la région. Sur la rive droite du Rhône : la Côte-Rôtie, vignoble fort ancien, réparti en “Côte brune” et “Côte blonde”. Ces dénominations seraient un rappel au souvenir d’un notable d’Ampuis : le sieur Maugiron. Celui-ci aurait partagé ses terres entre ses deux filles : l’une brune, la seconde blonde. Un peu plus loin, Condrieu ou “Coin du ruisseau”. Son histoire gardera les traces de son gué et de son port où étaient recrutés les mariniers. Ceux-ci naviguaient entre royaume et empire. Sous Charlemagne, en effet, le Rhône servait de frontière entre la rive droite ou “royaume” et la rive gauche ou “empire”. On retrouve au IXe siècle la présence des moines : des bénédictins auraient, en effet, gagné Cornas et Saint-Péray en échangeant un dîner où le plat principal était un gros poisson du pays. Bacchus et, par lui, la vigne et le vin, était fortement glorifié sur les rives du Rhône. De nombreuses statues dédiées au dieu du vin ont été trouvées parmi les ruines romaines.

    La Vallée du Rhône à table

     

    - Châteauneuf-du-Pape. Des rouges riches et charpentés, très parfumés, qui sentent la garrigue et les fruits surmûris, et s’apprécient sur le gibier (sanglier, chevreuil, lièvre) ou avec les truffes. Les blancs sur une cuisine riche.

    - Cornas et Côte-Rôtie. De grands vins rouges intenses et complexes, concentrés au nez comme en bouche, d’excellente garde, qu’il faut savoir attendre et déguster sur des plats épicés.

    - Côtes-du-Rhône et CDR-Villages. Dans leur jeunesse, les rouges vont parfaitement avec les viandes blanches ou les volailles (pigeonneaux). Plus vieux, ils méritent un chou farci, une daube et du gibier (perdrix). Les rosés “collent” aux terrines et aux poissons grillés, et les blancs à une escalope panée ou à un sandre au beurre blanc.

    - Gigondas, Rasteau, Vinsobres. Le vin est puissant au nez comme en bouche, ferme, d’excellente garde et se marie aussi bien avec un gigot à la ficelle ou une selle d’agneau qu’avec des mets plus riches comme une daube ou le gibier.

    - Hermitage et Saint-Joseph. Idéal sur une viande rouge ou de l’agneau quand ils sont jeunes, puis, à maturité, avec un lièvre à la royale ou un salmis de colvert. Les blancs, suaves et onctueux, sur une blanquette ou un saumon grillé.


     
    Les vins et leurs appellations
     
    RIVES DROITE ET GAUCHE SEPTENTRIONALES
     
    - Côte-Rôtie

    Le vignoble s’étend sur trois communes (Ampuis, Saint-Cyr-sur-le-Rhône, Tupin-et-Semons), sur la rive droite du Rhône, à 7 km en aval de Vienne, sur des terrasses granitiques très escarpées couvertes d’une couche silico-calcaire en Côte blonde, d’argile et oxyde de fer en Côte brune. Le climat est continental modéré, sec et chaud l’été, avec des pluies régulières les autres saisons. Vins rouges, issus de Syrah (80 % minimum) et Viognier. Environ 230 ha de vignobles en gradins sur des pentes de 40 %, et divisé entre :

    - La Côte brune (sol argileux de couleur plus foncée) donnant des vins rouges très fermes de lente évolution et de grande longévité (Vaillères, Côte Rosier, Turque, Pommière, Chevalière, Côte Boudin).

    - La Côte blonde (sol plus léger) donnant des vins plus souples (La Mouline, Châtillonne, Grande Plantée, Grands Cols).

     
    - Condrieu

    Sept communes sur trois départements : Rhône, Loire et Ardèche sur la rive droite du Rhône. Les sols s’étendent sur les versants granitiques abrupts dominant le fleuve, ne permettant pas la mécanisation. Le climat continental modéré est sec et chaud l’été, avec des pluies régulières les autres saisons. Le vignoble est planté en gradins, de même apparence que la Côte-Rôtie, montant cependant moins en altitude. Superficie en production : 125 ha environ, production annuelle : 2 175 hl, rendement maximum autorisé : 37 hl/ha. Cépage : Viognier exclusivement. Vinification : foulage léger, pressurage, titre alcoolique volumique naturel minimum 11 %, élevage en barriques de chêne ou en cuves.

     
    - Hermitage

    Vins rouges (Syrah, puis Marsanne et Roussane, jusqu’à 15 % maximum), et blancs (Roussane et Marsanne). L’appellation est reconnue par décret du 4 mars 1937. Parcelles délimitées sur les communes de Tain-l’Hermitage et de Crozes-Hermitage. 135 ha sont plantés pour une production annuelle moyenne de 3 500 hl. 75 % des vins sont rouges et proviennent du secteur ouest de la colline avec des sols granitiques, schisteux ou argilo-calcaires. Les vins rouges sont de couleur très foncée, rubis, au nez de violette et d’aubépine, tanniques et charpentés, denses, riches et élégants, parfois époustouflants. Les blancs sont charnus, fins, richement bouquetés, très racés.

     
    - Crozes-Hermitage

    Vins rouges (Syrah) et blancs (Marsanne et Roussane). L’appellation (1 310 ha) est reconnue par décret du 4 mars 1937, dont les parcelles sont délimitées sur les communes de Serves, Érôme, Gervans, Larnage, Tain-l’Hermitage, Crozes-Hermitage, Chanos-­Curson, Beaumont-Monteaux, Mercurol, La-Roche-de-Glun et Pont-de-l’Isère. Les vins sont assez bouquetés, aux arômes de fruits rouges. La variété des terroirs (grani­tiques, argilo-calcaires ou sablo-argileux) et les méthodes de vinification conduisent d’ailleurs à des différences de qualité selon les propriétaires.

     
    - Saint-Joseph

    Vins rouges (Syrah, principalement) et blancs (Marsanne et Roussane). Les vins rouges sont flatteurs, séveux, charnus, soyeux, de belle teinte rubis, marqués par

    un arôme intense de cassis, de longévité moyenne. Les vins blancs sont très parfumés, au goût de pêche. Superficie en production : 1 000 ha environ, rendement maximum : 40 hl/ha.

     
    - Cornas

    “Terre brûlée”, en celte. Vins rouges exclusivement issus de Syrah. L’appellation est reconnue depuis 1938 (100 ha). Les vignes sont exploitées sur des terrains abrupts, à la limite sud de l’appellation Saint-Joseph, sur un sol mélangé de granits, de sables et de calcaires, dans un microclimat très particulier. C’est un très vieux vignoble dont l’implantation remonte au moins aux Gallo-Romains, déjà célèbre sous Charlemagne et vanté par Saint-Louis et Louis XV.

     
    - Saint-Péray

    Vins blancs tranquilles et mousseux, issus de Roussane et Marsanne. Appellation reconnue par décret du 8 décembre 1936 (53 ha). Une très ancienne célébrité qui remonte à Pline et à Plutarque, et a connu son apogée au xixe siècle avec les rois et les empereurs de France, d’Angleterre et de Russie, suivis par leurs courtisans et les gens de lettres, sans oublier Wagner.

     
    - Die

    La mousse de la Clairette de Die s’obtient par la fermentation naturelle, en bouteilles, du moût de raisin. Sans adjonction de sucre ou de liqueur naît un vin naturellement effervescent et léger en alcool (7-8°). Brillante et dorée, elle doit toute son originalité aux arômes des cépages Muscat (75 % minimum) et Clairette que la méthode dioise ancestrale permet d’exhaler. La Clairette de Die, vin naturellement fruité à base de Muscat blanc à petits grains, s’élabore grâce à la méthode dioise ancestrale tandis que le Crémant de Die, vin brut issu du cépage Clairette, choisit la méthode traditionnelle pour prendre mousse.

     
    - Châteauneuf-du-Pape

    L’aire d’appellation (3 133 ha) comprend Châteauneuf-du-Pape et déborde sur une partie des communes avoisinantes de Bédarrides, Courthézon, Sorgues et Orange. Les sols, plus ou moins profonds, très caillouteux, sont constitués pour l’essentiel de gros quartz roulés mélangés à de l’argile rouge sableuse. Ces gros galets roulés, amoncelés autrefois par le glacier du Rhône, fournissent à la vigne des conditions exceptionnelles de maturation. C’est le secteur le plus sec des Côtes du Rhône ; le vent dominant est le mistral, l’ensoleillement est de 2 800 heures par an, la chaleur emmagasinée par les cailloux dans la journée est restituée la nuit, provoquant un “effet de four”.

     

    Les plus anciennes données historisques du vignoble remontent aux premiers papes d’Avignon. Clément V, précédemment évêque de Bordeaux, y possédait une vigne dénommée par la suite “Pape-Clément” ; Jean XXII et ses successeurs avaient, eux, fait de “Châteauneuf” leur résidence champêtre. L’autre grande particularité de ces vins réside dans leur encépagement, constitué par 13 plants. Les vins blancs offrent un bouquet floral duquel s’échappent des parfums de fleur de vigne, de lis ou de narcisse. Les vins rouges sont de couleur intense, puissants, de garde.

     LE CLASSEMENT DE L'ANNEE

    Accédez directement aux commentaires de dégustation en cliquant sur le nom (en rouge)
    PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

     

    CHATEAUNEUF-DU-PAPE
    FORTIA (BI)
    MONT-REDON (BI)
     
    JULIETTE AVRIL
    MATHIEU (BI)
    CLOS SAINT-PIERRE
     
    BANNERET
    CÔTE DE L'ANGE
    La MEREUILLE
    JAS DES PAPES
    NALYS
    TOUR SAINT-MICHEL
    LES 3 CELLIER
     
    ARNESQUE
    BOIS DE BOURSAN
    BRUSQUIÈRE
    FONTAVIN
    GIGONDAS
    VACQUEYRAS
    COTES-DU-VENTOUX

    Pierre AMADIEU
    ARNOUX (Va)
    CHAMP-LONG (Ve)
     
    CLOS des CAZAUX (Va)
    DEURRE (Vi)
     
    CAMARETTE (Ve)
    ENCHANTEURS (Ve)
    MOULIN (Vi)
    PÉQUELETTE (Vi)
    PESQUIÉ (Ve)
    TARA (Ve)
    VIGNERONS DE CARACTÈRE
    HERMITAGE 
    CÔTE-RÔTIE 
    LIRAC/TAVEL
    COST.NÎMES
    DREVON (CR)
     
    Guy FARGE (SJ)
    Domaine JABOULET (H)
    JONCIER (L)
    LEVET (CR)
     
    COSTE du PUY (L)
    COUDOULIS (L)
    DUCLAUX (CR)
    MONTREDON (L)
     
    CARABINIERS (T)
    CORPS de LOUP (CR)
    GAILLARD (CR)
    TROIS COLOMBES LES RAMEAUX (Cn)
    SAINT-JOSEPH
    CORNAS/CONDRIEU
    COTES-DU-LUBERON
    CANORGUE (Lu)
    PUY DES ARTS (Lu)
     
    Aurélien CHATAGNIER
    CHÂTEAU VIEUX (SJ)
    MAYOL (Lu)
    NIÉRO (Co)
     
    Baron d'ESCALIN (GA)
    MONTINE (GA)
    RICHARD (Co)
     
    BIZARD (GA)
    FONTVERT (Lu)
     
    (PEYLONG (Die))
    COTES-DU-RHONE
    DIVERS

    REDORTIER
    CAVE DE VISAN
     
    ALARY (BI)
    AMAUVE
    BEAUVALCINTE
    BRESSADES
    CROIX BLANCHE
    MAGALANNE
    MARTIN
    MOULIN POURPRÉ
    L'OBRIEU
    SAINT ESTÈVE
    VERQUIÈRE
     

    AMOUREUSES
    AURE
    CABASSE
    COCCINELLES
    FAUCON DORÉ
    GALUVAL
    GAYÈRE
    ORTAS/CAVE DE RASTEAU
    PASQUIER
    ROLIÈRE

     

    VOIR LA SUITE DU CLASSEMENT

     

     


    RIVES DROITE ET GAUCHE MÉRIDIONALES

     

    - Beaumes-de-Venise. Le vignoble de l’appellation s’étend sur les communes de Beaumes-de-Venise, Suzette, Lafare et La Roque-Alric, dans le département du Vaucluse. Les sols sont composés de calcaires tendres, parsemés de zones gréseuses, de mollasses sableuses. Ils sont tous légers et peu caillouteux. Le climat est méditerranéen, chaud, protégé du mistral par le relief. Pline l’Ancien y fait allusion dans son Histoire naturelle. Mais c’est au xviie siècle qu’il devient célèbre grâce à l’importation du Muscat qui est à l’origine du vin doux naturel (AOC dès 1945). Depuis quelques décennies, les vins rouges et rosés affirment leur réputation. Beaumes-de-Venise est le plus récent des CDR-Villages ayant été classés en 1979.

     

    - Gigondas

    (1 200 ha). Appellation d’origine contrôlée datant du 6 janvier 1971. Cépages autorisés : pour les rouges, le Grenache noir (65 % maximum), la Syrah, le Mourvèdre et le Cinsault (minimum 25 %); pour les rosés, Grenache noir (60 % maximum) et Cinsault (15 %). Gigondas est situé au pied des Dentelles de Montmirail dans un site de très grande beauté et de peuplement fort ancien. Le nom vient de “jocaunditas” (joie), nom donné par les Romains qui avaient fondé ici un camp de repos militaire. Les vins sont fruités, puissants, d’une belle couleur pourpre, corsés, charpentés, séveux, racés, avec des notes de prune, de réglisse et des parfums de sous-bois.

     

    - Tavel

    (940 ha). Vins rosés, dont l’appellation d’origine contrôlée date du 15 mai 1936. Cépages autorisés : le Grenache, la Clairette blanche et rose, le Picpoul, le Bourboulenc, le Mourvèdre, la Syrah, le Carignan (10 % maximum) et le Cinsault (15 % minimum). Le Tavel fait merveille avec les entrées de préparation épicée et avec les sauces accompagnant crustacés, volailles, viandes blanches.

     

    - Lirac

    Vins rouges, rosés et blancs produits sur 625 ha à Lirac, Roquemaure, Saint-Laurent-des-Arbres et Sainte-Geneviève-de-Comolas. Appellation d’origine contrôlée datant du 14 octobre 1947. Cépages autorisés : pour les blancs, la Clairette (33 % minimum), le Bourboulenc, l’Ugni blanc, le Maccabéo, le Grenache et le Picpoul (25 % maximum pour chacun d’eux) ; pour les rouges et les rosés, le Grenache (minimum 40 %), le Cinsault, le Mourvèdre et la Syrah (60 % maximum) et le Carignan (10 % maximum). Des terrains variés : grès, sables, graviers sur fond calcaire, galets roulés, sols propices à des vins frais et légers.

     

    - Rasteau

    Le vignoble s’étend sur la plupart des terres du village, dans le département du Vaucluse, sur des sols bruns et calcaires, des sols squelettiques sur marnes et des sols rouges sur grès. Le climat est de type méditerranéen, exposition sud des coteaux, légèrement protégés du mistral. Si le vignoble est très ancien, Rasteau doit sa première renommée, officiellement reconnue, à ses vins doux naturels rouges et dorés issus du Grenache, qui furent classés AOC après 1944. Rasteau a été consacré CDR-Villages en 1966 pour ses vins rouges. Les rosés et les blancs sont plus récents, vinifiés depuis une dizaine d’années. Une étape obligatoire pour les vins rouges comme pour les vins doux naturels.

     

    - Vacqueyras

    Le vignoble, AOC depuis 1990, s’étend sur quelque 1 350 ha et produit essentiellement des vins rouges (96 %). Les cépages sont le Grenache, la Syrah, le Mourvèdre et le Cinsault. Les vins blancs sont issus des Clairette, Grenache blanc, Bourboulenc, Roussanne, Marsanne et Viognier.

     

    - Vinsobres

    Le vignoble s’étend autour de Vinsobres, sur 7 km en coteaux, dans le département de la Drôme. Les sols sont des marnes caillouteuses et sableuses en coteaux, et des alluvions quaternaires caillouteuses en terrasses. Vinsobres a été classé CDR-Villages en 1957, puis AOC en 2006.


     

    - Côtes-du-Rhône-Villages

    Plusieurs villages peuvent accoler leurs noms respectifs à celui de l’appellation générale. Issus de terroirs différents tenus à des rendements limités, orientés différemment vis-à-vis du soleil, les CDR-Villages ne se ressemblent pas. On peut les diviser en deux groupes : les vins légers, fruités, tendres, assez rapides à boire et exploités dans le Gard, la Drôme, et dans son enclave vauclusienne ; les vins généreux, issus surtout du Vaucluse, plus puissants et charpentés, de meilleure garde.

     

    Les vins relativement légers

    - Chusclan (Gard). Commune célèbre pour son vin rosé, issu de Grenache et de Cinsault, assez proche du Tavel. Les rouges sont légers.

    - Laudun (Gard). Si les blancs sont classés parmi les meilleurs des Côtes-du-Rhône méridionaux, les vins rouges sont aussi fort bien faits, bouquetés et de belle structure. Il faut les boire jeunes.

    - Saint-Gervais (Gard). Rouges surtout, certains sont tanniques et capiteux, si la proportion de Syrah est importante.

    - Rochegude (Drôme). Proche de Bollène et élevée à l’appellation “Villages” en 1966, cette commune, encerclant un piton dominé par un fort beau château, donne des vins rouges issus principalement de vendanges égrappées de Grenache et de Cinsault. Les vins sont assez légers.

    - Rousset-les-Vignes (Drôme). De bons vins rouges provenant des terrains sablonneux et graveleux, colorés et fruités.

    - Saint-Maurice-sur-Eygues (Drôme). Rouges issus principalement du Grenache planté sur les sols secs et calcaires, corsés.

    - Saint-Pantaléon-les-Vignes (Drôme). Proches des vins de Rousset-les-Vignes, corsés et fruités, à forte proportion de Grenache.

    - Valréas (Vaucluse). Commune située dans “l’enclave des papes”, à l’intérieur de la Drôme, qui jouit de sols argilo-calcaires avec galets roulés. Rouges structurés et d’un fruité évoquant le cassis.

    - Visan (Vaucluse). Un autre vieux vignoble de l’enclave des papes, planté sur un sol argileux exposé à des étés torrides. Vins rouges attirants, aussi robustes qu’élégants, et de bonne garde.

     

    Les vins plus généreux

    - Cairanne (Vaucluse). Les vins sont tanniques et alcoolisés lorsqu’ils proviennent des garrigues aux sols pauvres qui s’étendent au pied du village, et plus fins s’ils sont produits sur les pentes d’argile, au nord-est de Cairanne. Les sols sont des terres rouges sur grès, des terrasses argileuses et des sols squelettiques dont beaucoup de mollasses sableuses. Le climat est de type méditerranéen. Le vignoble se développa particulièrement au Moyen Âge, sous l’influence des templiers puis des hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem. Cairanne a été consacré CDR-Villages en 1953.

    - Roaix et Séguret (Vaucluse). Des vins légers ou corsés.

    - Sablet. Le vignoble est tout entier contenu dans la commune, contigu à celui de Gigondas au nord de la Côte de Montmirail, dans le département du Vaucluse. Les sols sont sableux, d’argiles rouges décalcifiées, de cailloutis de dimensions variées et de grès rouges. Le climat est méditerranéen modifié par le mistral. Sablet a été classé CDR-Villages en 1974.

     

    Côtes-du-Rhône

    L’AOC s’étend le long du Rhône sur quelque 42 000 ha, 163 communes et 6 départements : la Loire, le Rhône, l’Ardèche, la Drôme, le Vaucluse et le Gard, ces trois derniers couvrant la plus grande partie. La surface moyenne des exploitations se situe entre 15 et 2 ha. Les vins rouges représentent 96 % des volumes, les vins blancs et rosés 2 % chacun. 1 610 caves particulières assurent 35 % de la production et les caves coopératives, 65 %.

     

    Ventoux

    Une AOC depuis 1973 (7 450 ha) très proche, géographiquement et qualitativement, de celle des CDR. Dans les trois couleurs (80 % de rouges), de très bons vins, des cépages typiques et un terroir.

     

    Côtes-du-Lubéron

    Là aussi, sur près de 2 800 ha, quelques propriétaires élèvent régulièrement d’excellents vins, rouges, rosés et blancs (mais surtout rouges).

     

    Quelques bonnes bouteilles en Coteaux-du-Tricastin, dans les trois couleurs, en Costières-de-Nîmes et dans le petit vignoble de Châtillon-en-Diois, en rouges et blancs, puis les Côtes-du-Vivarais, rouges et rosés, et les Coteaux-de-Pierrevert, dans les trois couleurs.

     

     

     

    Les fêtes du vin

    - Vers le 20 janvier : à Orange (Vaucluse), concours de dégustation

    des vins nouveaux dans les grottes

    du théâtre antique.

    - Vers le 25 avril : à Châteauneuf-du-Pape (Vaucluse), fête de la Saint-Marc (patron du village).

     -Vers la fin avril : à Tavel (Gard), fête de saint Vincent (patron des vignerons).

    - Courant mai : à Vacqueyras (Vaucluse), fête des Côtes-du-Rhône-Villages.

    - Vers juillet-août : à Orange (Vaucluse), exposition permanente dans les grottes du théâtre antique des vins des CDR.

    - Vers le 20-25 septembre : à Châteauneuf-du-Pape (Vaucluse), ban des vendanges.

    - Vers la mi-novembre : à Vaison-la-Romaine (Vaucluse), dégustation des CDR primeurs (nouveaux).

     

     

     


  • Tout ce que vous devez savoir sur les meilleurs vins d'Anjou-Saumur

     

    81.jpgL’histoire des vins de l'Anjou-Saumur

    Au XIe siècle, la culture de la vigne en Anjou est fort importante, contribuant à la richesse de ce pays. Jusqu’alors, seul le seigneur du vignoble pouvait vendre son vin, à un moment précis de l’année. Cet avantage ou “droit de banvin” fut supprimé en 1135 par le comte d’Anjou, Geoffroi le Bel, favorisant le commerce des vins. Des marchands pouvaient venir de l’extérieur pour acheter du vin, les Angevins, d’autre part, avaient la faculté de se livrer aux exportations de leurs vins en les expédiant par bateau le long de la Loire. Un peu plus loin, le vignoble de Saumur subissait le contrecoup de la concurrence angevine. Les Saumurois prièrent, alors, le comte d’Anjou d’alléger également leurs charges féodales. Celui-ci y consentit en 1138. Il leva son droit de banvin et transforma l’impôt prélevé sur les vignes par une taxe annuelle fixée au jour de la Saint-Martin. Les sacrifices étant souvent récompensés, les Saumurois eurent la satisfaction de voir leur vin servi en 1241 au dîner royal organisé pour Alphonse de Poitiers, frère du roi Saint Louis.

     
     
    Les sols des vignobles de l'Anjou-Saumur

    Quatre ensembles principaux composent le sous-sol des terroirs d’Anjou et de Saumur, sur environ 17 000 ha :

    - Un socle schisteux d’âge briovérien pour la partie sud, sur la rive gauche du Layon.

    - Un plateau schisteux de composition variable recouvert de sables et de graviers d’Anjou, les faluns et les limons, pour la partie nord, sur la rive droite du Layon. Plus précisément, si l’on part du Layon aux sols argileux, riches et humides pour monter sur les coteaux, on trouve quatre zones successives :

    - Sols peu évolués sur schistes de pentes fortes laissant pénétrer les racines qui trouvent potassium, magnésium et peu de phosphore, satisfaisant le Chenin, le Cabernet franc et le Cabernet-sauvignon.

    - Sols sur schistes du silurien peu altérés, plus épais, avec un horizon intermédiaire limoneux argileux, convenant moins bien au Chenin et aux vins liquoreux, mais excellent pour les vins rouges qui peuvent atteindre de très hautes qualités.

    437.jpg- Sols sur altérites du silurien que l’on trouve dès que l’on s’approche du plateau où les schistes sont altérés sur environ un mètre d’épaisseur avec recouvrement sableux ou limoneux. La vigne y pousse très bien, pour favoriser les grands vins liquoreux ou les rouges de l’Anjou.

    - Sols sur sables et graviers d’Anjou, formation d’âge pliocène, avec beaucoup de gravies de quartz roulés ocrés. La vigne y trouve peu, mais suffisamment d’eau.

    - Un socle cristallin constitué de roches volcaniques ou volcano-sédimentaires appelées spilites vertes, dans plusieurs endroits, comme par exemple dans la vallée du Layon.

    - Un plateau sédimentaire dans lequel prédomine la craie tuffeau en Saumurois encore appelé “l’Anjou blanc”. Ses sols sont constitués de calcaire affleurant dans la zone sud de “la côte” ou de sol blanc argilo-sableux vers l’ouest, mais toujours sur sous-sol de tuffeau.

     
     
    Les vins d'Anjou-Saumur et leurs appellations
     
    LES ROUGES
    - Anjou-Gamay

    L’AOC Anjou-Gamay peut être produite sur toute l’aire d’appellation Anjou, à l’exclusion de l’aire de production Saumur. Issu du seul cépage Gamay noir à jus blanc, l’Anjou-Gamay est produit sur les terrains les plus schisteux de la zone. L’Anjou-Gamay est un vin rond, fruité, souple, avec des arômes de groseille. Depuis 1986, une partie est vinifiée en primeur, ce qui en fait un vin frais, aromatique et très ­agréable.

     
    - Anjou

    Les Anjou rouges sont élaborés à partir du cépage Cabernet franc et/ou Sauvignon. L’Anjou rouge, après une cuvaison d’environ 8 à 10 jours, est mis en bouteilles au printemps suivant la récolte. Cela en fait des vins légers, fruités et très agréables dans leur jeunesse. De couleur rubis, avec des arômes parfois végétaux, ils développent des notes de fruits rouges, souvent épicées, et se caractérisent en bouche par leur fraîcheur et la finesse de leurs tanins.

     
    - Anjou-Villages

    L’Anjou-Villages ne peut être produit que dans 56 communes sur des sols schisteux.

    Exclusivement issu des cépages Cabernet franc et Cabernet-Sauvignon, le vignoble se différencie de l’Anjou rouge par la sélection des terroirs et par sa vinification : 1 an minimum d’élevage est requis avant sa commercialisation. L’Anjou-Villages a une couleur soutenue d’un rouge profond. Ses arômes sont complexes, de type fruits noirs et sous-bois. C’est un vin charpenté, aux tanins soyeux, apte au vieillissement.

     
    80.jpg- Saumur

    Les raisins des Saumur rouges sont récoltés sur un terroir diversifié à dominante calcaire et sablo-argileuse. Issus exclusivement des cépages Cabernet franc (principalement) et Cabernet-Sauvignon, ils possèdent un caractère aromatique à dominante de fruits rouges. Ils sont agréables, frais, à consommer dans les 5 ans. Le vignoble s’étend sur environ 2 550 ha, toutes couleurs confondues.

     
    - Saumur-Champigny

    Le vignoble de Saumur-Champigny (1 520 ha) est la première appellation d’origine contrôlée à s’être engagée sur un programme d’implantation de biodiversité sur l’ensemble de son terroir. Voilà plus de deux ans, les viticulteurs se sont unis pour implanter un réseau de Zones Écologiques Réservoirs (ZER), sur les neuf communes de l’appellation (Chacé, Dampierre-sur-Loire, Montsoreau, Parnay, Saint-Cyr en Bourg, Saumur, Souzay-Champigny, Turquant et Varrains). Aucun apport de pesticides ni de fertilisants permet une régulation naturelle de l’agro-système viticole. Pour les viticulteurs qui s’engagent dans ce processus de rétablissement de l’équilibre biologique, cela implique de stimuler et d’augmenter la biodiversité en plantant un réseau de haies d’arbustes aux essences diverses pour abriter les oiseaux et les insectes. Sous la bannière du Comité des Vins d’Anjou et de Saumur (CIVAS) et du Syndicat Viticole des Côtes de Saumur, les vignerons se sont alors réunis en association depuis 1980 pour promouvoir l’appellation Saumur-Champigny puis se sont structurés en un Syndicat depuis 1996 avec pour autre mission la mise en place des Agréments et le respect des règles strictes qui régissent les Appellations d’Origines Contrôlées. Cette appellation bénéficie de nombreux paramètres qui valorisent la culture de la vigne qui s’étage en coteaux le long de la Loire, la richesse argilo-calcaire de son terroir et la présence du tuffeau en sous-sol, cette roche calcaire du crétacé supérieur absorbe les précipitations hivernales et les restitue ensuite parcimonieusement durant les périodes de sécheresses évitant ainsi aux raisins de souffrir. Ce terroir a la particularité d’emmagasiner les fortes chaleurs de la journée et de les restituer durant la nuit, d’où le nom latin “Campus ignis” qui signifie champ de feu. Toujours soucieux de préserver la typicité du terroir et la personnalité unique de ses vins, le Syndicat des producteurs de Saumur-Champigny soutient les viticulteurs qui perpétuent un vrai savoir-faire sur un terroir historique puisqu’on y cultive la vigne depuis le Moyen-Âge. Ce sont, en effet, les moines qui plantèrent le Cabernet franc tout autour de l’Abbaye de Fontevraud.

    LES MEILLEURS VINS

    Accédez directement aux commentaires de dégustation en cliquant sur le nom

    ANJOU
    BONNEZEAUX
     
    COTEAUX-DU-LAYON
    CRÉMANT DE LOIRE


    SAUMUR
    SAUMUR BRUT
    SAUMUR-CHAMPIGNY
    SAVENNIÈRES


    CHAUME


     
    LES ROSÉS
    - Rosé d’Anjou

    Ce vin est en général produit à partir de Grolleau, mais les cépages Cabernet franc et/ou Sauvignon, Gamay, Cot et Pineau d’Aunis peuvent entrer sans restriction dans son élaboration. C’est un vin demi-sec (sucre résiduel minimum : 7 g/l), frais et léger, un vin de “jeunesse” dominé par des arômes fruités. Produit dans tout l’Anjou, sa qualité sera donc dépendante des terroirs à dominante schisteuse ou argilo-schisteuse, qui lui donneront également une robe saumon ou cerise dite “pelure d’oignon”.

     
    - Cabernet d’Anjou

    Ces vins rosés proviennent de l’aire délimitée de l’appellation Anjou, et le vignoble s’étend sur 4 100 ha. Ils sont issus exclusivement des cépages Cabernet franc ou Sauvignon. Ce sont des vins demi-secs (sucre résiduel minimum : 10 g/l), qui prennent en vieillissant une nuance plus soutenue. Ils développent des arômes de framboise. Les grands millésimes supportent une longue garde.

     
    - Cabernet de Saumur

    Ces vins proviennent de l’aire délimitée de l’appellation Saumur, qui recouvre 37 communes. Leurs cépages sont limités aux seuls Cabernet (franc et Sauvignon), cultivés sur sol calcaire. C’est un rosé de type sec, frais et aromatique (petits fruits rouges).

     
    - Rosé de Loire

    Les vins répondant à l’AOC Rosé de Loire sont produits dans les aires de production des vins à Appellation Contrôlée Anjou, Saumur et Touraine.

    L’appellation a été reconnue en 1974 pour un type de vin rosé sec, élaboré avec un minimum de 30 % de Cabernet franc et/ou Sauvignon, associés ou non aux cépages Grolleau, Gamay, Cot et Pineau d’Aunis. Les Rosés de Loire sont donc très marqués par le caractère des cépages qui les composent ainsi que par les terroirs où ils sont produits, on trouve aussi bien des vins légers que des vins plus charpentés.

     
    LES BLANCS SECS
    - Anjou

    Les Anjou blancs sont élaborés principalement à partir du cépage Chenin blanc (proportion minimum : 80 %), parfois associé au Chardonnay ou au Sauvignon dans une proportion maximum de 20 %.

     
    - Savennières

    Ces vins sont exclusivement élaborés à partir du Chenin blanc. Les sols de schistes et de grès pourpre leur donnent un caractère particulier et leur confèrent une bonne aptitude au vieillissement. Le Savennières (140 ha) est un vin blanc sec, exceptionnellement demi-sec ou moelleux. C’est un vin riche, fin, très élégant et harmonieux en bouche, aux arômes complexes de fruits (pêches blanches) et de fleurs qui évoluent vers des notes de fruits secs avec l’âge.

     
    - Saumur

    Les Saumur blancs proviennent essentiellement du cépage Chenin (80 % minimum), parfois associé au Chardonnay ou au Sauvignon (20 % maximum). Ce vin sec et distingué se caractérise par sa fraîcheur aromatique et ses notes de fleurs blanches.

     
    401.jpgLES BLANCS MOELLEUX
    - Coteaux-du-Layon

    Le vignoble s’étend sur 1 700 ha répartis sur 27 communes. Ces vins moelleux ou liquoreux, issus de raisins récoltés par tris successifs, sont issus exclusivement du cépage Chenin, et sont célèbres pour leur belle robe or pâle, tirant parfois sur le vert, pour leurs arômes où se mêlent le miel et l’acacia, pour leur rondeur, leur souplesse et leur plénitude. Six communes peuvent voir adjoindre leur nom à celui de l’AOC Coteaux-du-Layon : Rochefort-sur-Loire, Saint-Aubin-de-Luigné, Saint-Lambert-du-Lattay, Beaulieu-sur-Layon, Faye-d’Anjou et Rablay-sur-Layon ; et un village : Chaume. Les terroirs sont caillouteux, avec des dominantes tout à tour schisteuses, pour un rendement de 37 hl/ha, 30 hl/ha pour les Coteaux-du-Layon suivis d’un nom de commune et 25 hl/ha pour le Coteaux-du-Layon-Chaume.

     
    - Coteaux-de-l’Aubance

    Les 100 ha de ce vignoble (10 communes), plantés exclusivement en Chenin, s’étendent sur des coteaux de schistes de part et d’autre de la rivière Aubanc. Cette zone peu pluvieuse bénéficie régulièrement d’une arrière-saison sèche favorable à l’obtention d’une maturité optimale et aux vendanges tardives, ce qui permet d’obtenir un vin blanc demi-sec à moelleux plus souple que ceux du Layon.

     
    - Bonnezeaux

    Ce vin, parmi les plus célèbres crus de l’Anjou, est produit dans un vignoble de 105 ha, sur une seule commune (Thouarcé). Issu du cépage Chenin, surmûri et vendangé par tris successifs, c’est un vin blanc liquoreux qui doit toutes ses qualités au terroir exceptionnel qu’il occupe : trois petits coteaux de schistes abrupts orientés plein sud.

     
    - Quarts-de-Chaume

    Situé sur la commune de Rochefort-sur-Loire, ce vignoble donne ce grand vin blanc moelleux issu, lui aussi, de vendanges surmûries de Chenin par tris successifs, aux subtils arômes (abricot, miel) liés aux spécificités de son terroir. L’origine de son nom remonte au Moyen Âge : le quart de la récolte du hameau de Chaume, où la vigne était cultivée par des moines, était alors dû au seigneur local qui choisissait les meilleures barriques. L’appellation couvre 54 ha plantés sur un coteau argilo-caillouteux, exposé au sud, qui surplombe la rivière, donnant un équilibre entre le moelleux et l’acidité.

     
    - Anjou-Coteaux-de-la-Loire

    L’aire délimitée recouvre 9 communes sur 50 ha. C’est une région au sous-sol varié où l’on retrouve du calcaire ou du schiste. La production se situe autour de 1 500 hl (rendement : 38 hl/ha). Ce vin demi-sec ou moelleux, selon le millésime, issu du seul cépage Chenin, possède des arômes complexes : les sols schisteux lui confèrent des notes animales ; les sols calcaires, des nuances plus minérales.

     
    - Coteaux-de-Saumur

    Ce vin blanc liquoreux est issu du cépage Chenin planté sur un sol calcaire composé de craie tuffeau. La superficie du vignoble n’est que de 7 ha répartis sur 13 communes. Récoltés uniquement lorsque les conditions climatiques le permettent, il est produit lors des grands millésimes. Il présente des arômes fruités et floraux (pêche) d’une grande finesse.

     
    LES BLANCS DE MOUSSE
    - Anjou mousseux

    Les vins ayant droit à l’appellation contrôlée Anjou mousseux peuvent être produits sur l’ensemble de l’aire d’appellation Anjou, sur des terroirs à dominante schisteuse. Ils sont élaborés à partir du Chenin blanc, parfois associé aux Cabernet franc, ­Cabernet-Sauvignon, Cot, Gamay, Groslot, Pineau d’Aunis.

     
    - Saumur mousseux

    Ne peuvent prétendre à l’appellation que les mousseux élaborés en utilisant des vins provenant des cépages : Chenin, Chardonnay, Sauvignon. L’ensemble Chardonnay-Sauvignon ne doit pas dépasser 20 % de la cuvée.

    La proportion des cépages noirs : Cabernet franc, Cabernet-Sauvignon, Cot, Gamay noir et jus blanc, Grolleau, Pineau d’Aunis, Pinot noir ne doit pas dépasser 60 %. Les Saumur vinifiés selon la méthode traditionnelle en blanc et parfois en rosé sont fins, légers et aromatiques (notes de fruits blancs) ; bruts et parfois demi-secs. Leur mousse provient d’une seconde fermentation en bouteille à l’issue de laquelle ils reposent 9 mois minimum sur lie dans des caves crayeuses.

     
    - Crémant de Loire

    Blancs ou rosés, les vins répondant à l’AOC Crémant de Loire sont produits dans les aires de production des vins d’appellation contrôlée “Anjou”, “Saumur” et “Touraine”, sur des terroirs à dominante calcaire. Ils sont élaborés à partir d’un vin de base provenant des cépages principaux suivants : Chenin blanc, Cabernet franc, Cabernet-Sauvignon, Pineau d’Aunis, Pinot noir, Chardonnay, Menu Pineau ; où à partir d’un assemblage de vins comprenant, outre l’un des cépages principaux, le Grolleau noir. Le volume issu des cépages principaux doit être égal à 70 % au moins du volume de l’assemblage. Les vins blancs peuvent être produits indifféremment avec l’un ou plusieurs de ces cépages blancs ou rouges. Les vins rosés peuvent être produits avec l’un ou plusieurs des cépages rouges, avec ou sans cépages blancs. L’élaboration des Crémant de Loire est soumise à des règles strictes.

     
     
     
    Les raisins des vins d'Anjou-Saumur

    - Rosé de Loire : Cabernet, Gamay, Cot, Grolleau, Pineau d’Aunis.

    - Blanc sec Anjou : Chenin blanc, associé ou non au Sauvignon ou au Chardonnay.

    - Rosé d’Anjou : Gamay, Grolleau, Cot.
    - Cabernet d’Anjou rosé : Cabernet.
    - Anjou-Gamay : Gamay noir à jus blanc.

    - Saumur rouge, Saumur-Champigny et Anjou rouge : Cabernet-Sauvignon et/ou Cabernet franc.

    - Saumur blanc nature, Coteaux-du-Layon (moelleux), Quarts-de-Chaume (moelleux), Bonnezeaux (moelleux), Savennières (sec), Coteaux-de-l’Aubance (demi-sec), Coteaux-de-Saumur (demi-sec), - Anjou-Coteaux-de-la-Loire (demi-sec), Coteaux-du-Layon-Villages (moelleux) : Chenin blanc.

     
     
  • PROVENCE/CORSE : LES 3 COULEURS ONT DU TALENT

    On s'attache aisément à la Provence, à ses vins comme à ses criques du littoral ou aux vieilles pierres magiques du Luberon ou des Alpilles, et tout autant à défendre ses meilleurs vins. Les propriétaires qui laissent s’exprimer au mieux les grands cépages Grenache, Mourvèdre, Cinsault, Rolle ou Ugni blanc, dans ces terroirs complexes, argilo-calcaires, caillouteux, graveleux ou sableux, élèvent aujourd'hui des vins qui possèdent de véritables lettres de noblesse. Ils sont dans le Classement 2013, dans les trois couleurs.

     

    LES MEILLEURS VINS DE PROVENCE

    Cliquez sur l'appellation pour accéder aux vignerons retenus dans le GUIDE DUSSERT-GERBER

    BANDOL
    BAUX-DE-PROVENCE
    BELLET
    CASSIS
    CORSE
    COTEAUX VAROIS
    COTEAUX-D'AIX
    CÔTES DE PROVENCE

     

    Ou vous pouvez chercher par région :

    Alsace 
    Beaujolais 
    Bordeaux
    Bourgogne
    Champagne
    Jura 
    Savoie
    Languedoc 
    Provence-Corse
    Sud-Ouest-Périgord 
    Val de Loire
    Vallée du Rhône

    Ou vous pouvez choisir de consulter l'index des producteurs en cliquant sur la première lettre du nom recherché
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  • Les 10 vins de la semaine

    DOMAINE DU JONCIER


    LIRAC
    Le Domaine a été créé en 1964, entre les villages de Tavel et Lirac, par Pierre Roussel, ingénieur agricole. La Cave verra le jour au cœur du magnifique village de Tavel en 1970. Après une carrière artistique, sa fille Marine Roussel donne depuis 1989 un nouvel essor au Domaine, qu’elle dirige aujourd’hui avec passion et bonheur. Le vignoble de 32 ha (en agriculture biologique certifié AB et en Biodynamie Vins DEMETER certifiés par Ecocert) est situé sur un plateau de terrasse alluviales anciennes à gros galets roulés. Cette structure de surface, outre sa beauté, permet un bon drainage et ne régulation des températures. Particulièrement aimé le Lirac rouge Les Muses 2010, généreux, de bouche bien corsée, un vin riche en couleur, classique, de belle matière, aux tanins bien fermes, au nez dominé par la mûre et les sous-bois. Excellent Lirac rouge Le Classique 2010, coloré et charpenté, au nez dominé par les petits fruits rouges à noyau et des accents de fumé. Le Lirac blanc 2011, au nez dominé par les agrumes frais, de bouche dense, marqué par la pêche et le lis, de robe jaune clair, un vin subtil, à la fois vif et souple, très équilibré. Il y a encore le Lirac rouge Le Gourmand 2010, qui porte bien son nom, de bouche ample, aromatique, savoureux, et le CDR rouge l’O de Joncier 2011, aux connotations de violette et de framboise, de jolie bouche.


    DOMAINE ALINE ET REMY SIMON


    VINS ROUGES DE SAINT-HIPPOLYTE
    Après la reprise d’un vignoble familial ancestral et avec beaucoup de détermination et de volonté, la commercialisation de notre production a débuté au cours des années 1990. La plus grande partie de nos vignes se situent au pied du majestueux Château du Haut-Koenigsbourg. Avec 6 hectares de vignes et malgré la jeunesse de la maison, nous produisons principalement des vins à Haute Expression et nous alignons chaque année une vingtaine de cuvées grâce à un travail acharné et à des finitions soignées. Parmi un grand nombre de références, citons entre autres la gamme des Vieilles Vignes, l’ensemble de nos vins de terroir comme les BURGREBEN ou SILBERGRUB sans oublier notre fameux « ROUGE DE SAINT-HIPPOLYTE ». En 2003, nous avons fêté la naissance de notre dernière cuvée : « HARMONIE », un vin de table qui se décline en blanc ou rosé selon l’humeur. La typicité et la qualité de nos crus sont régulièrement récompensés dans différents concours et revues : Guide hachette, Prix d’Excellence, médailles…


    CHAMPAGNE LEGRAS ET HAAS


    CHOUILLY
    Notre maison fut fondée en 1991 par François Legras-Haas. Le vignoble appartient à la famille : 15 ha à Chouilly (Chardonnay Grand Cru), 10 ha à Vitry (Chardonnay), 6 ha à Les Riceys (Pinot noir). Rémi et Olivier ont pris en main l’entreprise familiale et sont aidés maintenant par Jérôme. La maison poursuit une progression raisonnable tant en France qu’à l’export. Le Grand Cru Chouilly offre un potentiel de garde tout en présentant lorsqu’il est jeune, un caractère frais et léger, apprécié à l’apéritif. Les Chardonnays 2002 sont longs, suaves et très aromatiques avec des aspects dominants floraux ou fruités. Le degré potentiel à la vendange fut de 10.5% vol., le plus élevé de ces 10 dernières années. Les vins sont structurés et puissants. Superbe Champagne Grand Cru Blanc de blancs Millésimé 2006, un très beau Champagne de belle couleur jaune ambré, avec ces reflets verts typiques, aux notes de noisette fraîche, d’une jolie finesse, avec cette ampleur propre au millésime, où s’entremêlent en bouche la pomme, la bruyère et le lis. Le 2005, aux nuances de miel et d’abricot, très fin, de bouche onctueuse, à la robe intense, un vin ferme, tout en fruits, associant rondeur et charpente, de mousse fine, crémeuse et persistante. Goûtez toujours le 2002, médaille d’Or au concours mondial, une cuvée harmonieuse, d’une bonne rondeur, avec un bouquet complexe, très aromatique aux nuances de fleurs blanches et de citronnelle, de jolie mousse abondante, bien dosée. Le brut Tradition, aux nuances de petits fruits mûrs, légèrement miellé. Le Champagne cuvée Exigence (exigence dans le choix des cépages et de leur assemblage, Chouilly Grand Cru de Chardonnay et Aÿ Grand Cru de Pinot noir), au nez floral et minéral, est d’une grande finesse avec en finale un côté acidulé très agréable, une cuvée ample et généreuse où l’on retrouve en bouche des nuances d’agrumes mûrs et de pain brioché, de mousse très élégante. Dans la lignée, le Champagne cuvée Extra-brut, un Blanc de blancs issu d’une sélection parcellaire des meilleurs lieux-dits, avec un dosage proche du brut nature, au parfum d’amande fraîche et d’agrumes (citron, pomme reinette), est très frais, intense et rond, au nez subtil et persistant, un vin qui associe ampleur et distinction, un très beau Champagne, très harmonieux, vraiment très charmeur.


    CHATEAU FORTIA


    CHATEAUNEUF-DU-PAPE
    Authenticité, grande tradition familiale, terroir exceptionnel. Ici, au cœur de l’appellation de Châteauneuf-du-Pape, le Baron Pierre Le Roy de Boiseaumarié a toujours été la référence de l’appellation. Ses descendants s’attachent à respecter son œuvre en élevant de grands vins racés. Le Domaine produit des vins blancs et des vins rouges. Les vins blancs sont issus des cépages Clairette, Roussane et Grenache blanc. D’une couleur or pâle avec des reflets verts, ils sont secs et possèdent en bouche une fine saveur minérale avec un arôme discret de fleur. Le millésime disponible est le 2004. Les vins rouges sont élaborés à partir de trois cépages. Le Grenache domine généralement, et se mêle à la Syrah et au Mourvèdre dans des assemblages qui synergisent leurs potentiels respectifs. Les proportions varient en fonction des caractéristiques des produits vendangés. Château Fortia se distingue par des vins d’une très belle couleur soutenue et profonde, souvent frangée de violet. Beaucoup de richesse, d’arômes persistants et complexes rappelant la prune et divers fruits rouges. Les vins sont amples en bouche, bénéficiant d’une belle longueur suave et onctueuse. Vous pouvez actuellement vous procurer les millésimes 2009, 2010 et 2011, et des vins de garde superbes présentés en magnums.

    DOMAINE CHARLES AUDOIN


    MARSANNAY
    Le domaine s’étend sur 14 ha, offrant une diversité de 14 appellations de Marsannay, Porte-d’Or de la Côte-de-Nuits, à Pommard, en Côte-de-Beaune. Cyril Audoin, représente la cinquième génération de vignerons. Mais, si le domaine atteint aujourd’hui 14 ha, la superficie de la propriété, au début des années 1900, était limitée à seulement 4 ha. Le vignoble fut maintenu grâce à la persévérance de Marie Ragonneau, l’arrière-grand–mère de Cyril, une femme forte qui a su seule conserver et entretenir le vignoble, travaillant elle-même avec son cheval et son pulvérisateur à dos. Pour lui rendre hommage, Cyril a d'ailleurs créé la cuvée Marie Ragonneau sur l’appellation Marsannay. Dans sa recherche de qualité optimale, il a fait également le choix de vinifier séparément en appellation Marsannay différents lieux-dits dignes d’en exprimer une typicité, un caractère particulier. Un gros travail quand on sait que la plus petite cuvée Marsannay, La Charme aux Prêtres, ne dépasse pas 600 bouteilles ! Marsannay attend toujours l’attribution d’une classification en Premier Cru pour ses excellents lieux-dits situés en milieu de coteaux, Marsannay les Favières, les Clos du Roy, Les Longeroies, Charmes au Prêtres, Au Champ Salomon… en sont les meilleurs représentants. Remarquable Marsannay Les Longeroies 2009, riche et parfumé en bouche, bien marqué par son terroir, avec ces notes subtiles de pruneau confit, alliant structure et velouté, ample et gras, de garde. Le 2008, aux tanins soyeux et riches à la fois, dégage un bouquet intense de cassis et d’humus, un vin solide, très classique, typé comme nous les aimons. Le 2007, médaille d’Argent Beaune 2010, charpenté, aux tanins fermes mais fondus, persistant en bouche, aux connotations de cerise et de sous-bois, mêle intensité et finesse. Tout en bouche, le Marsannay rouge Au Champ Salomon 2009, riche et persistant, au bouquet intense de cassis et d’humus, est un vin charnu, très parfumé, très fin, aux saveurs intenses à dominante de fruits mûrs au palais. Le Marsannay Les Favières 2009, de jolie robe grenat soutenu, est très classique, au nez intense et subtil à la fois (groseille, cerise, humus), aux tanins soyeux. Beau Marsannay Clos du Roy rouge 2009, parfumé, aux notes typiques de mûre, de belle structure, aux tanins soyeux mais bien présents, un vin généreux et souple. Le Pommard 2009, bouqueté (notes de myrtille et poivre), est un vin qui associe couleur et matière, de bouche fondue et riche. Goûtez aussi le Gevrey-Chambertin 2009, de couleur grenat intense, charpenté, de bouche puissante, au nez de fruits surmûris. Très séduisant Marsannay blanc Au Champ Salomon 2010, un vin où s’entremêlent des notes d’amande et de bruyère finement poivrées, de bouche savoureuse comme le Marsannay rosé 2011.
     

    CHATEAU MACQUIN


    SAINT-GEORGES-SAINT-EMILION
    Le Château Macquin s'étend sur une superficie de 30 hectares plantés à 80 % de Merlots, 10% de Cabernets-sauvignon et 10 % de Cabernets-francs. Ses sols sont argilo-calcaires et son terroir remarquable par son exposition et sa composition lui permettent de produire des vins souvent plus estimés que beaucoup de grands crus de Saint-Emilion. Le vignoble compte 5500 pieds de vignes à l'hectare dont l'âge moyen varie de 15 à 60 ans. Il est enherbé au milieu du rang pour diminuer la production et augmenter la qualité des sols en développant l'humus naturel. Le cuvier qui date de 1885 a été entièrement réaménagé dans les années 80. Tout en conservant les cuves en chêne, doublées d'inox, Denis Corre-Macquin a fait construire une cuverie moitié acier inoxydable, moitié béton. Les températures de fermentation sont contrôlées par un système de thermorégulation automatisée et la vinification surveillée par deux oenologues réputés. Denis Corre-Macquin accorde un intérêt tout particulier à la culture de la vigne; un intérêt écologique et constant qui est le premier et indispensable maillon, à ses yeux, pour l'élaboration d'un grand cru. Aujourd'hui,on oublie trop souvent que l'excellence d'un vin commence avec une vigne saine et épanouie. Afin d'améliorer encore la qualité de notre production, les vendanges s'effectuent à la machine depuis 1980. Car en choisissant précisément la date de début des vendanges de chaque parcelle et en adaptant le ramassage à la pluviométrie, le raisin arrive au cuvier le plus rapidement possible, dans un état parfait de maturité. Il est ensuite trié sur deux tables de tri avant d'être mis en cuve. Après une longue macération, le vin est écoulé et mis en cuve puis en barriques. Le chai abrite 246 barriques de chêne remplacées par tiers tous les ans. Le vin repose de douze à dix huit mois en barriques avant d'être mis en bouteilles où il attendra au moins dix ans pour être dégusté à son apogée.


    CHATEAU CANTENAC


    SAINT-EMILION Grand Cru
    Nicole Roskam-Brunot, après des études de droit et d'économie régionale à l'université de Bordeaux, a décidé de se consacrer entièrement à son vignoble et d'apporter les soins les plus attentifs à la vinification et au terroir en veillant à ce que le sol dispose de tous les oligo-éléments nécessaires à sa prospérité. Aujourd’hui, Nicole Roskam-Brunot est aidé de ses fils. Frans s’occupe de la partie technique et d’une partie de la commercialisation, et gère également notre Listrac-Médoc Château La Lauzette Declercq, Cru Bourgeois, et Johan s’occupe de la commercialisation et de la gestion du Château Cantenac. « C’est une période charnière où j’effectue la passation de pouvoir à mes deux fils. Je n’oublie pas Frédéric qui même s’il ne travaille pas sur la propriété, a quand même réalisé le site internet et reste un fervent soutien. Donc tout le monde se sent impliqué ! » Les 12 hectares s'étendent dans le prolongement du coteau saint-émilionnais, dominant la vallée de la Dordogne. Il est composé de 75% de Merlot noir, 20% de Cabernet-franc et 5% de Cabernet-Sauvignon. Le terrain sablo-graveleux et argileux permet une excellente maturation du raisin. Le vin est très élégant, merveilleusement bouqueté et fruité, d'une belle complexité et longueur en bouche. En 2000, ils ont lancé la cuvée “Sélection Madame”, une jolie sélection de Merlot, un vin charmeur et très fruité. L’œnotourisme prend une part de plus en plus importante avec des visites-dégustations traditionnelles ou personnalisées. Et la charte “Vignobles et chais en Bordelais” est venue valider la qualité de notre accueil. Il y a également Les Portes Ouvertes, au mois de mai, qui sont toujours l’occasion de présenter notre vignoble avec un évènement culturel et ludique, et, dans le cadre des Grandes Heures de Saint-Emilion, les concerts-dégustations.


    DOMAINE BERTAGNA


    CLOS SAINT-DENIS
    En 1983, le Domaine Bertagna a été acheté par la famille Günther Reh qui possède d’autres domaines viticoles à travers le monde. Au cours de la dernière décennie, le Domaine s’est modernisé à travers un vaste programme d’investissements techniques. La vinification se déroule dans le respect de la tradition bourguignonne tout en faisant appel aux techniques nouvelles mais expressément réfléchies et adaptées. Le travail de la vigne se fait en continu, tout au long de l’année. Il est dicté par le cycle végétatif de la plante. La philosophie est basée sur l’écologie donc sur le respect des équilibres naturels. Elle impose de refuser l’utilisation systématique de produits chimiques, afin de préserver les sols et l’environnement et de favoriser le développement spontané, sur les grappes, des populations indigènes de levures indispensables à la fermentation. Un vrai coup de cœur pour le Vougeot Premier Cru rouge Clos de La Perrière Monopole 2010, un grand vin racé, très élégant, tout en bouche, aux notes de cerise mûre et de cuir, légèrement épicé, d’une grande harmonie. Très beau 2009, aux connotations subtiles d’humus, de mûre et d’épices, tout en arômes, ample en bouche, fin et puissant à la fois, d’excellente évolution. Le 2008 est riche au nez, avec des connotations subtiles de cerise, d’humus, charnu, bien élevé, aux tanins présents et savoureux à la fois, un vin dense, de garde. Le Clos Saint-Denis Grand Cru rouge 2008, aux connotations d’épices, de fruits rouges cuits et de violette, de fort belle structure, est un vin très harmonieux, d’excellente garde. J’ai beaucoup aimé également le Chambolle-Musigny Le Village 2010, de bouche dense, aux tanins bien fondus, au bouquet complexe où s’entremêlent des notes de petits fruits rouges bien mûrs, de vanille, d’humus et de réglisse, tout en séduction. Exceptionnel Clos de Vougeot Grand Cru rouge 2010, un très grand vin, tout en distinction, fin mais puissant, racé, de bouche parfumée, de couleur soutenue, aux tanins fermes et fondus à la fois, très structuré, aux connotations de champignons et de fruits macérés, un grand vin charnu comme il le faut. De plus, le Domaine a transformé une partie de la propriété en hôtel, ce qui permet aux hôtes de résider au cœur de la Bourgogne.


    DOMAINE GERARD TREMBLAY


    CHABLIS
    Un remarquable propriétaire qui exploite avec son épouse Hélène, et ses enfants Marylise et Vincent, un beau vignoble, patiemment constitué qui compte aujourd'hui 34 hectares dont une dizaine en Premiers Crus auxquels s'ajoutent des hectares en Chablis, Petit Chablis et Grand Cru dont un fantastique Valmur, l'un des plus grands vins de Chablis. Très attaché à la qualité, très méticuleux et travailleur, Gérard Tremblay, de caractère tenace et volontaire vinifie avec toutes les techniques modernes au service de son savoir-faire traditionnel. La force de Gérard Tremblay est d'apporter autant de soins à l'élevage de ses Grands Crus qu'à celui de ses vins de Chablis et plus d'un serait surpris à une dégustation à l'aveugle d'une si belle qualité de vins. Le Petit Chablis est rond, floral, très expansif en arômes primaires, tandis que le Chablis est plus gras, plus ample, persistant et très typé. Le Chablis 1er Cru "Beauroy" est d'une très grande finesse, de belle harmonie, le Chablis 1er Cru "Côte de Léchet" a un nez complexe à dominante de fruits secs et frais, en bouche il est très riche aromatiquement. Le 1er Cru "Montmain" a un nez complexe et fin, il est très long et persistant en bouche. Le Chablis 1er Cru "Fourchaume" est le fleuron de la cave, le nez et la bouche sont charmés par tous ses arômes de miel, de fleurs blanches, d'une très grande persistance et longueur en bouche. Le Chablis Cru "Valmur", régulièrement splendide, a un nez très typé associant puissance et distinction, en bouche il est gras et suave, avec des arômes doux de miel, beaucoup de longueur et de persistance en bouche.


    CHAMPAGNE BOURDAIRE-GALLOIS


    POUILLON
    Exploitation familiale de 8 ha, dont 4,60 ha de vigne à dominante de Pinot meunier. C’est Robert Massonnot, le grand-père de David Bourdaire, qui commença l’activité agri-viticole grâce à quelques terrains familiaux. En 1951, il fonde avec trois autres vignerons la coopérative de Pouillon et commercialise ses premières bouteilles en 1956. A cette époque, la coopérative n’est qu’un lieu de collecte et de pressurage, qui vend la récolte des adhérents sous forme de moûts aux négociants champenois. Ils ne sont que 2 à faire leur Champagne, eux-mêmes dans les locaux de la coopérative avec leur propre matériel. La maison vous propose ce Champagne brut cuvée Symphonie Prestige (base récolte 2007) un Champagne subtil et complexe, qui associe fraîcheur et charpente, finement acidulé, l’un des plus séduisants dégustés cette année, avec des connotations de citron, de narcisse et de pain grillé, de mousse fine et fruitée, d’une belle ampleur au palais, à déboucher sur une terrine de lotte. Savoureux Champagne brut rosé, pur Pinot meunier, très représentatif de ce cépage, très séduisant, de belle robe, au nez de fruits mûrs (groseille, framboise...), avec cette touche délicatement épicée très chaleureuse. Le Millésime 2005, est très caractéristique de ce millésime mature, un vin puissant, de bouche ronde, légèrement épicé comme il se doit, aux arômes intenses, à dominante de noisette et d’abricot, harmonieux au nez comme en bouche. Beau Champagne Blanc de blancs, provenant de la récolte 2007, dont une partie est vinifiée en fûts, une cuvée riche mais tout en délicatesse (dosée à 7g/l), bien typée, très parfumée (agrumes, amande...), un vin bien charpenté, harmonieux en bouche, d’excellente évolution. Goûtez aussi le brut Réserve, un Champagne vif et harmonieux, marqué par des notes d’agrumes et de fleurs fraîches, rond et nerveux à la fois, qui convient parfaitement au cours d’un repas.
     
  • Champagne : sans concurrence !

    Le Champagne est un vin à part entière : les très grandes cuvées de prestige (celles que l’on retrouve dans le Classement dans la catégorie des Premiers Grands Vins Classés, puis dans une bonne partie des Deuxièmes Grands Vins Classés) sont des cuvées de Champagne que l’on boit comme un grand vin, en les associant à des moments du repas, sur des plats appropriés, à l’apéritif ou sur les desserts. Le Classement 2013 vous montre le véritable visage de la Champagne, qui tient compte de la qualité, du prix, de la régularité, de la force des terroirs, de l’art des assemblages, de l’accueil et de la passion des hommes et des femmes. C’est ce qui fait tout son intérêt : récompenser les meilleurs, les plus connus, toujours au sommet (pas tous) comme les autres. Alors, on entre dans le plaisir pur, celui qui “excite” nos papilles et font de ces cuvées, de la plus distinguée à la plus voluptueuse, des vins uniques, que nul n’ose même tenter de copier. Du grand art, comme on l’aime.

     

     

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    PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

     

    CATEGORIE A 
    Priorité à la puissance
    KRUG (Grande Cuvée) (r)
    DOM PÉRIGNON (r)
    POL ROGER (Sir Winston Churchill) (r)
     
    BOLLINGER (RD) (r)
    DEVAUX (D) (r)
    CHARLES HEIDSIECK (Millénaire) (r)
    TAITTINGER (Comtes de Champagne) (r)
     
    ELLNER (Réserve) (r)
    LOMBARD (Millésime) (r)
    PHILIPPONNAT (Clos des Goisses)
    ALAIN THIÉNOT (Grande Cuvée)
    CATEGORIE B 
    Priorité à l'élégance
    GOSSET (Grand millésime) (r)
    ROEDERER (Cristal)
    DE SOUSA (Caudalies)
    DE TELMONT (O.R.1735)
     
    Pierre ARNOULD (Aurore)
    PAUL BARA (Réserve) (r)
    PIPER-HEIDSIECK (Rare)
    DE VENOGE (Princes)
     
    LEGRAS et HASS (Blanc de Blancs)

     

    DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

    CATEGORIE A 
    Priorité à la puissance
    Guy CADEL (Grande Réserve) (r)
    CANARD-DUCHÊNE (Charles VII)
    CHARPENTIER (Terre d'Émotion)
    De CASTELNAU (Millésimé) (r)
    RENÉ GEOFFROY (Volupté)
    LAURENT-GABRIEL (Prestige) (r)
    (LAURENT-PERRIER (Grand Siècle)*)
    LENIQUE (Millésime) (r)
    Philippe de LOZEY (Cuvée des Anges)*
    MOËT ET CHANDON (Grand Vintage)*
    RALLE (Réserve)*
    Gaston RÉVOLTE (3e Millésnaire)
    Maurice VESSELLE (Millésimé)*
     
    BARON ALBERT (La Préférence) (r)
    BARON FUENTÉ (Cuvée Prestige) (r)
    BOURDAIRE-GALLOIS (Prestige)*
    Dom CAUDRON (Cornalyne)*
    Pierre GOBILLARD (Prestige)*
    LAFORGE-TESTA (Millésime)*
    LANCELOT-ROYER (Chevaliers)
    Laurent LEQUART (Prestige)*
    René RUTAT (Millésimé)*
    THÉVENET-DELOUVIN (Carte Noire)
    VAUTRAIN-PAULET (Grande Réserve)*
     
    Alain BERNARD (Blanc de noirs)
    Michel ARNOULD (Grande Cuvée)*
    BOURGEOIS-BOULONNAIS (Premier Cru) (r)*
    Christian BOURMAULT (Grand Éloge)*
    GATINOIS (Millésime)*
    Michel GENET (Grand Cru)*
    HUOT (Carte Noire)*
    Claude MICHEZ (Antan)*
    MORIZE (Grande Réserve) (r)
    Jean-Michel PELLETIER (Anaëlle) (r)
    PRESTIGE DES SACRES (Privilège)*
    SIMART-MOREAU (Millésimé)
     
    Éric BUNEL (Millésime)
    ASPASIE (Brut de Fût)*
    BRIXON-COQUILLARD (Prestige)
    Guy CHARBAUT (Millésimé)*
    FLEURY (Fleur de l'Europe)*
    GOUTORBE (Spécial Club)
    Jean-Pierre LEGRET (Millésimé)
    Rémy MASSIN (Prestige)*
    MOREL Père et Fils (Cuvée Gabriel)*
    Yvon MOUSSY (Prestige)*
    Frédéric TORCHET (Nature)
    Pascal WALCZAK (Nature)*
     
    BAILLETTE-PRUDHOMME (Millésime)*
    BONNET-GILMERT (Millésimé)*
    Guy CHARLEMAGNE (Millésimé)
    COLLET (Grand Art)*
    FOISSY-JOLY (Grande Cuvée)
    HENIN-DELOUVIN (Grand Cru)*
    Robert JACOB (Collection Privée)*
    Bernard LONCLAS (Millésimé)
    MALETREZ (Premier Cru)*
    Etienne OUDART (Référence)*
    PANNIER (Vintage)
    QUATRESOLS-GAUTHIER (Blanc de noirs)*
    Veuve Maurice LEPITRE (Heritage)*
     
    Henry ABELÉ (Millésimé)
    BARDOUX (Millésimé)*
    BILLIARD (Premier Cru)
    BOUCHÉ (Millésimé)*
    BOULARD-BAUQUAIRE (Mélanie)*
    DE CARLINI (Grand Cru)
    Lionel CARREAU (Préembulles)*
    J.CHARPENTIER (Pierre-Henri)
    CHEVROLAT (Réserve)
    Paul CLOUET (Grand Cru)
    Jacques DEFRANCE (Nature)*
    Daniel ETIENNE (cuvée Spéciale)
    HUGUENOT-TASSIN (Réserve)*
    LAMBLOT (Premier Cru)*
    Olivier et Laetitia MARTEAUX (Millésimé)
    PLOYEZ-JACQUEMART (Passion)*
     
    Nicolas FEUILLATTE (Grand Cru)
    JANISSON ET FILS (Grand Cru)
    CATEGORIE B 
    Priorité à l'élégance
    Gaston CHIQUET (Blanc de Blancs) (r)*
    DELAUNOIS (Sublime)*
    GONET-SULCOVA (Grand Cru) (r)*
    Charles MIGNON (Grande Cuvée)*
    Pierre MIGNON (Madame)*
    PRIN (Prestige)*
    Michel TURGY (Blanc de blancs)
    VINCENT D'ASTRÉE (Millésimée)*
    Zoémie DE SOUSA (Merveille)
     
    Edouard BRUN (Élégante)
    COUTIER (Henri III)
    DRAPPIER (Grande Sendrée)
    GIMONNET Pierre (Fleuron)*
    MÉDOT (Blanc de blancs)
    PERSEVAL-FARGE (Jean Baptiste)
    G. PIERRARD (Blanc de blancs)*
    ROBERT-ALLAIT (Prestige)
    ROYER (Grande Réserve)
    RUFFIN (Nobilis)*
    VOLLEREAUX (Marguerite)
     
    BARDY-CHAUFFERT (Réserve)*
    BEAUMONT DES CRAYÈRES (Fleur de Prestige)*
    BONNAIRE (Millésimé)*
    Daniel CAILLEZ (Héritage)*
    DEROUILLAT (Réserve)*
    FLEURY-GILLE (Grande Réserve)*
    Philippe GLAVIER (Grand Cru)
    GRASSET-STERN (Millésimé)*
    HAMM (Signature) (r)
    JEAUNAUX-ROBIN (Extra)*
    Michel LABBÉ (Prestige)
    VARNIER-FANNIÈRE (Grand Vintage)*
    VERRIER (Fleuron)*
    WIRTH et MICHEL (Brut)*
     
    Xavier ALEXANDRE (Blanc de blancs)*
    BERTEMES (Extra)
    Sébastien BRESSION (Anges)*
    Étienne CHÉRÉ (Sélection)*
    COLIN (Grand Cru)*
    Vincent COUCHE (Perle Nacre)*
    Didier GOUSSARD (Esprit d'Élégance)*
    LECLERC-BRIANT (Les Crayères)*
    MARGAINE (Spécial Club)*
    Hubert PAULET (Risléus)*
    Alexandre PENET (Nature)*
    PETITJEAN-PIENNE (Millésimé)*
    A. ROBERT (Le Sablon)*
    SADI-MALOT (Cuvée SM)*
    TISSIER et Fils (Saveur de Juliette)*
    Jean-Marc VATEL (Millésimé)*
     
    Claude BARON (Topaze)*
    BLIARD-MORISET (Réserve)*
    BLONDEL (Blanc de blancs) (r)*
    DANGIN (Prestige)*
    Didier DUCOS (Absolu Meunier)*
    GABRIEL-PAGIN (Grande Réserve)*
    GALLIMARD (Quintessence)
    Guy LARMANDIER (Grand Cru)*
    Léon LAUNOIS (Grand Cru)
    LEQUEUX-MERCIER (Hortense)*
    Jean MICHEL (Spéciale)*
    MONDET (Millésimé)*
    PENET-CHARDONNET (Extra Réserve)*
    J.M TISSIER (Apollon)*
     
    Jil ACCARIES (Millésimé)
    Brigitte BARONI (Prestige)
    BROCARD (Réserve)*
    Julien CHOPIN (Carte d'Or)
    CUPERLY (Millésime)*
    Xavier LORIOT (Élégance)*
    SENDRON-DESTOUCHES (Millésimé)*
    SOURDET-DIOT (Prestige)*
     
    (AUDOIN DE DAMPIERRE (Grand Vintage)*)
    BOIZEL (Ultime)*
    VELUT (Tradition)

    TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

     

    CATEGORIE A 
    Priorité à la puissance
    Roger COULON (Prestige)
     
    AUTRÉAU-LASNOT (Millésimé)
    (FENEUIL-POINTILLART (Premier Cru))
    FOLLET-RAMILLON (Harmonie)
    (GEORGETON-RAFFLIN)
    (GIMONNET-GONNET (Prestige))
    JACQUART (Nominée)
    Pierre PAILLARD (Millésime)
    THIERCELIN (Carte Noire)
    CATEGORIE B 
    Priorité à l'élégance
    BARTHÉLÉMY (Blanc de blancs)
    (Bertrand DEVAVRY (Senna))
    BROCHET-HERVIEUX (Millésime)
    Lucien LEBLOND
    (PREVOTEAU-PERRIER (Adrienne Lecouvreur))
    (J.-L. VERGNON (Millésimé))
     
    (Jacques BUSIN (Réserve))
    CALLOT et Fils (Grand Cru Millésimé)
    FANIEL-FILAINE (Eugénie)
    GAUDINAT-BOIVIN (Grande Réserve)*
     
    José MICHEL (Spéciale)
    PHILIZOT (Millésimé)
    (SAINT-GALL (Millésime))

     

    IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements
  • En Alsace, choisissez les vignerons talentueux et chaleureux

    Top Vignerons Région Alsace

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    Prix d’Honneur

    Paul Dussourt
    Rémy Gresser
    Gérard Metz

    Prix d’Excellence

    Satisfecits

    Robert Faller

    Lauréats

    Famille Becker
    Famille Stentz

    Espoirs

    Famille Halbeisen
    Jean-Jacques Loberger

     

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