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La Bourgogne, ou l'art d'être vigneron...

La Bourgogne est, depuis mes débuts, la région où j’ai le plus de plaisir à séjourner. J’aime la grande simplicité des Bourguignons, leur chaleur humaine et leur fidélité.

 

Ici, on ne s’excite pas à faire des vins “putassiers”, privilégiant ce qui doit l’être : le terroir et le fruit. L’altitude des vignes, l’inclinaison des pentes, la richesse des sous-sols en ressources minérales… Tout concourt donc ici, à faire la différence entre un bon vin et un vin sublime, et cela explique l’extrême diversité des grands vins bourguignons, qui leur donne cette typicité unique, où l’élégance prédomine toujours, en rouge comme en blanc. J’apprécie ces vignerons talentueux et passionnés, pour lesquels il n’y a nul besoin de fioritures ni de vinifications “gonflées”, et dont les prix sont bien souvent justifiés, même s’ils remontent. La Bourgogne est un paradoxe à l’état pur, où la nature, au travers des terroirs et des microclimats, est omniprésente. Comment expliquer que l’on puisse trouver autant de différence entre un Nuits-Saint-Georges ou un Pommard, un Meursault ou un Montrachet, quand on sait que le cépage (Pinot Noir ou Chardonnay) est unique, et que l’on ne peut pas “jouer” sur la proportion des raisins ? Quand on se promène entre les murets qui entourent lesvignes des Grands crus, on voit qu’à quelques mètres de distance le sol ne produit pas les mêmescrus. L’altitude des vignes, selon qu’elles se situent à 150 ou 300 m, l’inclinaison des pentes (les meilleurs vins proviennent des mi-pentes), la richesse des sous-sols en ressources minérales, en sodium, en oligoéléments… Tout concourt ici, dans un “mouchoir de poche”, à faire la différence entre un bon vin et un vin sublime. Ajoutez à cela l’exposition (fondamentale) face aux mouvements du soleil, un territoire pauvre où la terre est rare, et vous comprendrez l’extrême diversité des grandsvins bourguignons. Globalement, les Grands crus sont régulièrement “supérieurs” aux Premierscrus, l’exception et le talent de l’homme confirmant la règle.

 

 

Les millésimes    
Pour les rouges
- les grands : 2010, 2009, 2008, 2005, 2003, 2002, 2000, 1999, 1995, 1990, 1989, 1985, 1983, 1979, 1978, 1976, 1978, 1971, 1970.
- les bons : 2012, 2011, 2007, 2006, 2004, 2001, 1998, 1996, 1993, 1988, 1986, 1979.

Pour les blancs

- les grands : 2010, 2009, 2008, 2007, 2006, 2005, 2004, 2002, 2000, 1999, 1998, 1995, 1990, 1989, 1986, 1985, 1983, 1982, 1979, 1978, 1976, 1970.
- les bons : 2012, 2011, 2003, 2001, 1997, 1996, 1994, 1988, 1987, 1971.

 
Quand boire les millésimes : voir la VINTAGE CODE

 

 

 

Top Vignerons Bourgogne 2014

Accédez GRATUITEMENT aux commentaires de dégustation du GUIDE DUSSERT-GERBER DES VINS en cliquant sur le nom (en rouge)

 

Prix d’Honneur

 
Jean-Marc Dufouleur (Monts Luisants)
Frédéric Esmonin

Prix d’Excellence

Philippe Billard-Gonnet
Famille Gros
Jean-Yves Larochette (Pérelles)
Stéphane Magnien
Famille Vallet (Pierre Bourée)

Satisfecits

 
Denis Marchand

Lauréats

 
 
 
Famille Bersan
Frères Derey
Peter Gierszewski (Thalie)
Jean-Pierre Guillemot
Famille Julien (Saint-Pancrace)
Erell Ninot
 
 

Les vins de l'année avec Vins du Siècle

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