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  • Les meilleurs millésimes à boire aujourd'hui, région par région  

     

     

    En Alsace, les derniers millésimes sont savoureux, les 2012 et 2011, les grands 2010?et 2009, le millésime 2008 est nettement plus réussi que le 2007, particulièrement difficile (il y a de rares exceptions), les 2006, 2005, 2004, 2002 et 2001 suivent, le 2003 a été plus délicat à vinifier (en Vendanges Tardives, misez sur les 2006, 2004, 2001, 2000, 1997 ou 1989).

    En Bourgogne, aux côtés d’une belle séquence qui comprend les millésimes 2015 à 2009, le 2008 est assez délicat (remarquable en blanc), le millésime 2007 très minéral, en blanc (très beaux Chablis) comme en rouge, ces derniers largement supérieurs au 2006. Les millésimes 2004, 2003, 2002, 2001, 2000 et 1999 sont très savoureux. Exceptionnel 2004, dans la lignée du 2000, dans les deux couleurs, qui côtoie donc un 2003 atypique, comme 2005.

    En Beaujolais, pour les crus, les vins sont très bons, du 2015 au 2009, le 2008 est assez réussi, le 2007 a été très difficile à maîtriser, le 2006 est excellent, le 2005 très typé, le 2004, dense et très aromatique, et le 2003, trop mûr, beaucoup moins intéressant.

    Pour Bordeaux, globalement, les meilleurs à boire actuellement : 2012 (mais il a du potentiel), 2011, 2008, 2007, 2006, 2004, 2002 et 2001. Ceux qu’il faut attendre : 2010, 2009 (déjà formidable), et 2014, néanmoins plus rapicde à boire. Le 2013, si les prix sont vraiment plus accessibles.Les plus décevants, car trop “chauds”, atypiques : 2005 et 2003.

    Il y a bien sûr une différence entre les vins de la rive droite (ceux du Libournais) et ceux de la rive gauche (Médoc et Graves). On retrouve des “paires” de millésimes où la qualité est inversée : le 2005 est bien meilleur que le 2006 à Saint-Emilion et c’est le 2006 qui prime en Médoc. Il y en a d’autres.


    -  Dans le Médoc, misez sur les 2012, 2011, 2010, 2009, 2007, 2006, 2004 et 2002 (supérieur au 2003), voire 2001, très classiques, et faites-vous toujours plaisir avec les 1999, 1996 ou 1990. En parallèle, les prix très exagérés de certains vins renommés sont difficilement cautionnables, surtout pour les 2013 et 2005.

    - Pomerol.Structure, charme, intensité, distinction, les plus grands vins de Pomerol sont particulièrement sensibles et marqués par leurs sols, très diversifiés. Ici, nul besoin de s’escrimer à vouloir abuser de la barrique neuve ou d’une surconcentration pour faire un grand vin, c’est le terroir qui prime, et signe la distinction. Les 2011, 2010, 2009, 2007, 2006, 2004, 2003 et 2002 sont très savoureux (le 2002, peut-être même supérieur), le 2001 remarquable, plus fin, le 2000 parvient à maturité. Le 2013 se maintient, certes moins intéressant qure le 2012. Plus anciens, les grands font la différence, comme le 1995, voire le 1990.

    - À Saint-Émilion, le 2011 est très classique et charmeur, comme le 2007. Beaux millésimes 2010 et 2009, le 2008 un ton en-dessous, 2006, 2004 et 2001, éclipsés à tort par le 2005 ou le 2003. Quelques crus ont remarquablement réussi le 2003, d’autres beaucoup moins, notamment ceux qui sont trop “confiturés”. Débouchez les millésimes 2007 à 1990 en ce moment, et notamment le grandissime 1995. Certaines bouteilles de 1994 et 1993, notamment, sont surprenantes d’évolution. Un certain nombre de crus pratiquent des prix qui ne sont pas justifiés. Certains se flattant ici d’élever des cuvées très “spéciales”, il faut plus que jamais tirer un coup de chapeau aux propriétaires de talent qui élèvent les véritables grands vins de Saint-Émilion, satellites compris, du plus grand des grands crus au plus modeste.

    - Dans les Graves, les blancs 2014, 2013, 2011, 2010, 2009, 2008, 2006, 2005, 2004, 2001, 2000, 1998,  ou 1997 sont excellents. Des crus réellement exceptionnels, issus des territoires de Pessac, Martillac, Léognan, mais aussi ceux de Podensac, Portets ou Saint-Morillon, certains d’entre eux, dans les appellations Pessac-Léognan comme dans celle des Graves, bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-plaisir. C’est le berceau des beaux vins blancs de la région bordelaise, aux côtés de rouges puissants et typés, si l’on frappe à la bonne porte.

    - Dans les Côtes ou Bordeaux Supérieur, on peut acheter les millésimes 2014, 2012 à 2006, avec l’opportunité des excellents 2012, 2011 et 2008. Les meilleurs tiennent la distance avec les millésimes 2006 ou 2000.

    - Pour Sauternes, je privilégie la finesse au côté sirupeux, préfère la fraîcheur à la liqueur. Ici, les millésimes 2011 et 2007 sont formidables, dans la lignée du 2001. Plusieurs millésimes, en dehors du 2002 (où le plaisir est bien rare), comme les 1999 ou 1998 sont de toute beauté. Les 2006, 2005 et 2003 sont réussis, les 2005 et 2003 certainement moins typés, et le 2004 particulièrement savoureux et classique. Quant au 2013, les très rares vins savoureux vont se compter sur les doigts, même si ceux qui les ont réussis offriront des vins exceptionnels...

    En Champagne : Il y a de grandissimes bouteilles millésimées 2006, 2004 ou 2002, et, pour les plus récents, en 2011, 2010 et 2009, dont le potentiel est garanti (le 2003 nettement moins passionnant, trop “rôti”) et certains vieux millésimes (1998 et 1995, notamment) sont remarquables de fraîcheur et prouvent le potentiel d’évolution des meilleures cuvées. On trouve de remarquables vins, millésimés ou non, à des prix très justifiés, dans toute la gamme, comparativement à d’autres appellations, et on comprend le succès mérité de la région.

    On a la chance d’accéder au summum de la finesse, qui sait aussi s’associer à la complexité. Le terroir, les sols ont toute leur importance en Champagne, apportant une spécificité réelle et différente selon que l’on se trouve à Cramant ou à Épernay, à Aÿ ou à Bouzy, dans l’Aube ou la Marne. À cela s’ajoute la proportion des cépages, et chaque maison, cave ou vigneron, possède alors les facultés de créer véritablement une cuvée légère ou puissante. Et puis, ce qu’il ne faut pas occulter pour comprendre la différence entre une grande cuvée et une autre, ce sont, outre l’art fondamental de l’assemblage que signe la main de l’homme, les incontournables vins de réserve, que l’on ajoute à des vins plus jeunes.

    Attention aussi aux nombreuses marques qui appartiennent à certains “faiseurs”. Ceux qui ne sont plus que des noms sur une étiquette ne font pas partie de cette hiérarchie, comme d’autres marques de négoce, dont la qualité n’est pas en cause, qui sont dirigées par des responsables de groupes qui vendent du Champagne comme de la lessive…

    En Languedoc : les 2013 (superbes) à 2006 sont savoureux. Je soutiens les hommes et les femmes qui s’attachent à élever des vins typés par ces terroirs de garrigues, maîtrisant les rendements, respectant leur spécificité. Les terroirs ont le potentiel pour que l’on y élève tout naturellement de grands vins racés, sans vouloir copier telle ou telle appellation plus connue avec des cépages inappropriés.

    Il y a toujours des “vins de mascarade”, où l’on parle de “vins à haute expression” (expression de la méthode de vinification et du bois neuf surtout…), qui “sentent le goudron ou le café”, la réglisse (on n’est pas loin de l’écœurement)… Idem pour les cuvées de vins blancs totalement fabriquées dans les chais où l’on est fier de vous faire sentir “la mangue et autres fruits exotiques”. Il s’agit donc de ne pas confondre l’ensemble d’une progression qualitative certaine et le développement de ces vins “fabriqués” et “putassiers”.

    En Provence, l’influence des millésimes est beaucoup moins marquée, et on accède à une très belle série, de 2015 à 2005. C’est le royaume du rosé, et il faut avouer que l’on a assisté à une véritable révolution qualitative dans cette couleur, souvent au détriment des rouges, d’ailleurs. Les rosés reviennent donc à la tête de ce type de vin, et se font payer, aux côtés de blancs, dont certains sortent vraiment du lot. Ceux qui comptent sont ceux de ces propriétaires qui laissent s’exprimer au mieux les grands cépages de la région (Grenache, Mourvèdre, Cinsault, Rolle, Ugni Blanc), dans ces terroirs complexes, argilo-calcaires, caillouteux, graveleux ou sableux.

    Les Bandol sont des vins formidables.Issus principalement du fabuleux cépage que peut être le Mourvèdre (qui apporte bouquet, corps et rondeur), les rouges de Bandol peuvent être exceptionnels. Amples, élégants, puissants, gras et très aromatiques, ils donnent toute leur véritable mesure après quelques années de vieillissement. Les rosés font aussi partie des meilleurs vins de France.Juste à côté, Cassis, avec ces blancs, des rosés et des rouges, qui profitent d’un climat exceptionnel et de la bienveillance du mistral qui nettoie les vignobles et leur fournit chaque année des températures quasiment invariables. Les Coteaux-d’Aix-en-Provence, appartenant à la zone occidentale de la Provence calcaire, ont aussi fait beaucoup de progrès, tout particulièrement en rosés. Entre des reliefs constitués de chaînons parallèles au littoral, s’étendent des bassins sédimentaires où s’est concentrée l’activité viticole. L’appellation s’étend sous un climat de type méditerranéen, avec pour vent dominant le mistral, qui permet à la région de bénéficier d’un ensoleillement important par an. Les sols sont argilo-calcaires caillouteux, sableux, souvent graveleux sur molasses et grès, et caillouteux à matrice argileuse ou limono-argileuse. On apprécie aussi un bon nombre de Coteaux Varois, où l’on débouche des bouteilles de plus en plus séduisantes.

    Pour le Sud-Ouest : les millésimes 2014, 2012, 2011, 2010, 2009 et 2007 sont très réussis en Madiran, Cahors et Jurançon, où les efforts accomplis depuis une dizaine d’années portent leurs fruits aujourd’hui.Les vins ont une réelle typicité, un potentiel de garde (beaux 1999, 1995 ou 1990) où les cépages et les sols ont leur influence et une véritable présence historique. Certains Igp, comme les vins de Gascogne, gagnent également à être mieux respectés.

    Néanmoins, on peut éviter les cuvées surchargées par le bois et “fabriquées” pour avoir une bonne note auprès de “critiques”, ceci facilitant une hausse de prix incautionnable. Pour exemple, à Cahors, on peut douter du bien-fondé des communications spéciales “Malbec”, qui mettent trop le cépage en avant (comme en Argentine), et de quelques vins de mode. Ne vaut-il pas mieux montrer sa propre personnalité quand on en a comme c’est le cas ici ou à Madiran ?

    Dans la Loire : si les millésimes 2013 et 2012 ne sont pas évidents, en rouges, le 2011 tire son épingle du jeu, même si les quantités ne sont pas au rendez-vous. Les 2010 et 2009 sont superbes, gras, denses, très parfumés. Le millésime 2008 est particulièrement réussi, même si, parfois, les quantités sont très faibles. Le 2007 est très difficile en rouges en Touraine comme en Anjou, et c’est la raison pour laquelle les rosés sont particulièremernt savoureux.

    Les blancs secs 2015 à 2007 sont dans la belle lignée des 2006, et la typicité s’allie à un rapport qualité-prix régulièrement remarquable. Pour les blancs secs, de très grandes bouteilles en Pouilly-Fumé comme à Vouvray, à Sancerre comme à Savennières ou à Saumur, où les vins possèdent un réel potentiel d’évolution, des millésimes comme les 2004 ou 2002 se goûtant très bien actuellement. Les liquoreux sont exceptionnels, notamment en Coteaux-du-Layon, Bonnezeaux ou Vouvray, et les rouges associent charpente et fraîcheur, du plus souple (Touraine, Bourgueil, Sancerre) au plus charnu (Chinon, Saumur-Champigny…), des vins qui s’apprécient jeunes mais savent aussi garder la distance (beaux 2000, 1998 ou 1995). Beaux liquoreux en 2011, 2010, 2009, 2007, 2004, 2003 et 2001.

     

    Les vins de la région possèdent deux atouts considérables : un rapport qualité-prix réellement exceptionnel et une complexité due bien sûr à ces sols différents, les uns plus spécifiques que les autres. Il suffit de goûter un Sancerre Les Belles Dames et un autre Les Romains, un Quincy ou un Pouilly-Fumé Silex pour s’assurer de la typicité des vins. En Anjou-Saumur, peu d’autres vins peuvent copier les meilleurs crus de la région, marqués par ces sols de tuffeau ou de roche calcaire en parfaite osmose avec les cépages Cabernet franc et Chenin, le premier s’épanouissant sûrement le mieux ici. À Quincy comme à Pouilly, à Chinon comme à Monlouis, à Menetou-Salon ou en Saumur-Champigny, la région fourmille de vins qui possèdent une typicité exacerbée.

    Dans le Rhône : de 2014 à 2009, on est sûr de se faire plaisir, le 2008 est décevant, le 2007 remarquable, peut-être supérieur au 2006. Les 2005 et 2003 sont très mûrs, le 2004, très classique, le 2002, très difficile à maîtriser. Il faut prendre le temps de conserver ces vins, car on débouche de grandes bouteilles actuellement dans des millésimes comme 2005, 1998, 1995 ou 1990.

    De Vienne en Avignon, les rouges, charnus, charpentés, séveux, racés, avec des notes de prune, de réglisse et des parfums de sous-bois, sont des vins denses et chaleureux comme nous les aimons. On déguste des blancs rares et savoureux (Condrieu, Ermitage, Saint-Joseph et Châteauneuf-du-Pape), issus de raisins qui se plaisent à merveille dans ces sols pauvres, exceptionnels pour la vigne qui doit chercher sa nourriture en profondeur.

    Les meilleurs vins, dans de nombeuses appellations (Cairanne, Visan, Vacqueyras, Vinsobres, CDR-Villages...), bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-typicité, viennent conforter le terroir et la main de l’homme, qui font la différence.

     

  • LES 5 SAUMUR-CHAMPIGNY DE REFERENCE

    Domaine de la GUILLOTERIESAUMUR-CHAMPIGNY Domaine de la GUILLOTERIE

    Domaine de la GUILLOTERIE 

    (SAUMUR-CHAMPIGNY)
    Patrice et Philippe Duveau
    63, rue Foucault
    49260 Saint-Cyr-en-Bourg
    Téléphone :02 41 51 62 78 
    Email : duveau@domainedelaguilloterie.com 
    Site : www.vinsdusiecle.com/chateaulaguilloterie 
    Site : www.domainedelaguilloterie.com 

    Exploité par la famille Duveau depuis plusieurs générations, le vignoble s’étend aujourd’hui sur 50 ha. Ce terroir bénéficie de conditions climatiques particulièrement favorables à la culture de la vigne. Sur ce sol argilo-calcaire, les cépages s’épanouissent pour donner des vins expressifs et de caractère, bien typés
    Remarquable Saumur-Champigny cuvée des Loges 2014, issu de vieilles vignes, avec ces notes de cassis et de fraise des bois, un vin bien typé, qui mêle finesse et charpente, un vin par- fumé, de charpente souple mais structurée. Le Saumur-Champigny rouge cuvée Affinité 2015, de robe pourpre, au nez persistant, avec des nuances de prune et de cassis, aux tanins soyeux, tout en bouche.
    Le Saumur-Champigny Tradition 2015, clas- sique, de bouche charnue, de belle robe grenat, souple, où dominent des notes de cassis et de fraise. Le Saumur Blanc Les Perruches 2015, classique, rond et chaleureux, avec des nuances d’abricot et de coing, séducteur comme cet autre Saumur Blanc Élégance 2016, sol argilo-calcaire, sous-sol crayeux (tuffeau), élevé sur lies fines, rais et suave à la fois, très bien fait, tout en bouche, d’une très bonne persistance aromatique, un vin délicat et flatteur.
    Joli Crémant de Loire rosé brut, de mousse parfumée (rose, fraise), fin, au nez de petits fruits mûrs, de bouche vive comme le Crémant de Loire brut (Chenin et Chardonnay), dense et fruité, avec des notes florales persistantes, d’une jolie finesse en bouche, de mousse crémeuse, un vin qui s’accorde aussi bien, par exemple, avec des moules aux amandes que sur une terrine de fruitsavec coulis de framboises.
     

    Les Clos MAURICESAUMUR-CHAMPIGNY Les Clos MAURICE

    Les Clos MAURICE 

    (SAUMUR-CHAMPIGNY)
    Mickaël Hardouin
    18, rue de la Mairie
    49400 Varrains
    Téléphone :02 41 38 80 02 et 06 88 15 01 14 
    Email : closmaurice@orange.fr 
    Site : www.clos-maurice.com 

    À la tête des Premiers Grands Vins Classés, en blanc comme en rouge. Mickaël Hardouin, chaleureux, passionné, est une référence dans l’appellation. Vigneron depuis 1997 aux côtés de son père, il a repris l'exploitation lors du départ à la retraite de son père. Domaine de 20 ha. La majeure partie des vignes du ClosMaurice est située sur des terroirs qui ont une vraie personnalité. Ils sont enclos pour beaucoup (Clos Maurice, ClosPoinçon, Clos de Dards, Clos Prieur...). Ces terroirs argilo-calcaires (le calcaire est ici la pierre de tuf) confèrent au vin une structure harmonieuse et veloutée.

    Pour Michaël Hardouin, le millésime 2017 est à l'image du 2016 en terme de qualité et de quantité. Après le gel de printemps du 29 Avril, nous avons dû faire face à une année de sécheresse intense, de tous petits raisins sont arrivés très tôt à maturité avec une jolie concentration aromatique et des tanins fins.
    Toujours un seul Saumur Blanc produit par le domaine en 2017, La Licorne des Clos disponible en Mai. Malgré presque 10000 bouteilles produites par an, il faut seulement 5 mois pour vendre ces flacons. Ce vin jaune pâle et brillant a des arômes exotiques d'ananas, de mangue et de fruits à chair blanche telle la pêche. De bouche fraîche, finement acidulée, ce vin qui, analytiquement, est sans sucres résiduels, donne pourtant une impression de douceur et de délicatesse. Les agrumes dominent, tantôt confits, finale plus vive pour ravir vos papilles.
    Depuis son passage en viticulture Bio en 2012, le Domaine des Clos Maurice produit lui-même son Crémant De Loire, ce qui est rare dans cette région.
    Cela fait 4 fois en 6 ans que le Domaine subit des gels de printemps, donc pas de gros investissements, pas de concours non plus car les ventes et la notoriété du Domaine sont au beau fixe.

    Superbe Saumur-Champigny Vieilles vignes 2016, charmeur et volumineux avec des notes de violette et de réglisse, est riche en couleur, alliant finesse et structure, ample et de très bonne garde. Réel vin d'expression variétal et de terroir (Elevage en cuves béton). Le Saumur-Champigny Voltige des Clos rouge 2017, aux arômes de framboise, de groseille et de mûre, développe des tanins discrets et soyeux, un fruité en bouche persistant, à servir sur un pot-au-feu en gelée ou des paupiettes de veau. 
    Formidable Saumur-Champigny La Cabriole 2015, 100 barriques dont un tiers neuves pour ce vin d'élevage qui saura vous surprendre : pourpre, intense, arômes de réglisse, de cannelle, sur une guirlande de fruits noirs. Les tanins classiques du Cabernet franc ont été domptés par la barrique. En bouche, en effet, les tanins sont bien présents mais d'une extraordinaire souplesse. Très complexe, ce Saumur-Champigny atypique réjouira vos papilles. Le Saumur-ChampignyClos de Midi 2016, seulement 2500 flacons pour ce vin aux notes fumées, grillées, soutenues par un fruit rouge confit. Bouche très fraîche, rappelant l'olfaction. Le pruneau domine et la barrique se dessine mais n'est pas ostentatoire. Joli équilibre. 
    Remarquable Crémant De Loire Volupte des Clos, non dosé, l'élevage du vin de base en barriques permet, certainement, d'atteindre cet équilibre incomparable. On retrouve des arômes subtils de fleurs blanches, de poire et de noisettes. La finesse des bulles est une caresse pour le palais.

    Domaine de la PETITE CHAPELLESAUMUR-CHAMPIGNY Domaine de la PETITE CHAPELLE

    Domaine de la PETITE CHAPELLE 

    (SAUMUR-CHAMPIGNY)
    Laurent et Chantal Dézé
    4, rue des Vignerons
    49400 Souzay-Champigny
    Téléphone :02 41 52 41 11 
    Email : deze.laurent@orange.fr 
    Site : www.domainepetitechapelle.com 

    Au sommet. Des vignerons charmants et un vignoble familial (depuis 12 générations), conduit en lutte raisonnée depuis 30 ans, 35 ha sur des sols argilo-calcaires très caractéristiques de son appellation.
    Leur Saumur-Champigny Les Chaneluzes 2014, très représentatif de ce que doit être un vin de cette appellation, où s'entremêlent les épices, la griotte et les sous-bois, est un vin fondu, puissant au nez comme en bouche, aux tanins fermes et soyeux à la fois, d'excellente évolution. Le Saumur-Champigny Tradition 2015 est très aromatique, aux notes subtiles et intenses d'humus et de petits fruits rouges, de bouche savoureuse comme il le faut. Le 2014 est harmonieux, de bouche dense, aux tanins bien fondus, où s'entremêlent des senteurs de fruits mûrs et de violette, d’excellente évolution comme ce 2011, au nez de cassiset de framboise avec des notes de violette et d'épices, un vin chaleureux. Le 2010, de robe grenat, au nez puissant et persistant de fraise des bois et de cassis, est un vin comme nous les aimons, franc et typé comme ce 2008, corsé, de belle robe soutenue, ample et distingué, tout en bouche, fin et charnu à la fois, avec des arômes de fruits mûrs, parfait avec des rognons de veau à la mœlle ou un poulet à l'estragon.
    Le Cabernet De Saumur rosé est de robe brillante rose clair, mêlant fraîcheur et charpente, un vin tout en bouche, avec des arômes subtils et persistants où dominent les fruits frais. Remarquable Coteaux De Saumur 2015, de bouche dominée par les fruits cuits et les petits fruits secs, légèrement miellée comme il se doit.
    Joli Saumur Blanc Tradition 2014, tout en arômes, bien caractéristique de son appellation, avec, en bouche, des notes complexes de rose et de narcisse. Le Saumur Blanc L'Ancestrale 2016 est un vin qui mêle distinction et structure, une bonne rondeur et un bouquet très aromatique aux notes subtiles de poire et d’amande fraîche.
    Le Crémant De Loire brut rosé, ample et très fruité (petits fruits rouges mûrs), est un vin classique et distingué, harmonieux.
    Il y a aussi leur Méthode Traditionnelle brut zéro Dézir, tout en subtilité d'arômes, de belle teinte dorée, aux nuances de fruits bien mûrs, avec des notes de tilleul et d'abricot, de bouche délicate, et la cuvée Les 2 Vents 2014, premier vin élaboré par leur fils Gatien, de belle robe, au nez de petits fruits mûrs, ferme et suave.

    Domaine des RAYNIÈRESSAUMUR-CHAMPIGNY Domaine des RAYNIÈRES

    Domaine des RAYNIÈRES 

    (SAUMUR-CHAMPIGNY)
    Sylvain Rebeilleau
    33, rue du Ruau
    49400 Varrains
    Téléphone :02 41 52 44 87 
    Email : contact@domainedesraynieres.com 
    Site : www.domainedesraynieres.com 

    C’est en 1840 que l’on retrouve des traces du Domaine des Raynières. Arrivé en 2006 au Domaine, Sylvain Rebeilleau représente la 6e génération. Culture raisonnée : vignes enherbées pour maîtriser leur vigueur, rendements régulés grâce à la taille et vendanges en “vert”. La vinificationse déroule dans un chai climatisé en cuves en Inox thermo régulées pour une parfaite harmonie suivant les cuvéesdésirées.
    Voilà un excellent Saumur-Champigny Les Poyeux 2014, Cabernet franc, parfumé, bien charpenté comme il se doit, au nez subtil et intense à la fois, avec ces notes de cerise mûre, de bouche fondue mais puissante, un vin d’excellente évolution. Le Saumur-Champigny Vieilles vignes 2015, avec ces notes de mûre et de griotte, un vin riche en couleur, bien charnu, un vin qui demande une cuisine épicée, comme, notamment, un navarin de souris d'agneau ou une cassolette de ris et rognons de veau à la moutarde.
    Le Saumur-Champigny 2016, de robe grenat, au nez puissant et persistant, long en bouche, développe des tanins mûrs, quand le Saumur rouge 2016, Cabernetfranc, aux arômes où dominent les fruits rouges et la violette, est tout en rondeur. Séduisant Saumur Blanc 2016, Chenin, ample, élégant, de bouche dense et parfumée, plaisant par sa vivacité, d’une belle persistance d’arômes, à dominante de fruits secs (abricot) et d’aubépine.
     

    Château de TARGÉSAUMUR-CHAMPIGNY Château de TARGÉ

    Château de TARGÉ 

    (SAUMUR-CHAMPIGNY)
    Édouard et Paul Pisani-Ferry
    Chemin de Targé
    49730 Parnay
    Téléphone :02 41 38 11 50 
    Télécopie : 02 41 38 16 19 
    Email : edouard@chateaudetarge.fr 
    Site : www.chateaudetarge.fr 

    Depuis 2000, label Terra Vitis : le sol est travaillé et enherbé, le compost a remplacé les engrais chimiques (et ceci depuis plusieurs années) et pas d’insecticides depuis maintenant 10 ans. Belle demeure flanquée de 4 tours à flanc de coteau, et un domaine superbement situé sur le coteau particulièrement calcaire qui domine la Loire avec un vignoble de 20 ha en rouge (Cabernet franc), et 4 ha en blanc (Chenin). Paul Pisani, le fils, dirige le domaine depuis 2017.

    Sur le millésime 2017 la quantité est moindre, nous dit Paul Pisani (-55 %), en revanche, la qualité est omniprésente. Densité, concentration en arômes sur les rouges, tout est là pour réaliser toutes les belles cuvées habituelles du Château de Targé. En 2018, nous vendons : Château de Targé 2015 puis 2016, la cuvée Ferry 2014 et 2015, Quintessence 2015, le rosé 2017, les blancs 2015 et 2016, le Saumur Brut et le moelleux 2016.
    Désormais, la parcelle Quintessence sera scindée en deux, d'où deux Clos bien distincts : Le Clos du Moulin et la cuvée Gory, qui se différencieront, l'un par sa minéralité et sa concentration, l'autre par son fruité.

    Superbe Saumur-Champigny Quintessence 2015, vieilles vignes de Cabernet franc, élevé en fût de chêne, dense, racé, au nezintense et complexe (mûre, cannelle, cuir), de couleur profonde, de bouche étoffée.
    Le Saumur-Champigny Château de Targé 2015, Cabernet franc, sent bon la groseille et les sous-bois, de bouche riche et harmonieuse, puissant et complexe, de très bonne garde. Excellent Saumur-Champigny rouge cuvée Ferry 2014, vieilles vignesde Cabernet franc, de robe rubis profond, avec des senteurs de groseille et de mûre, riche, aux tanins puissants et soyeux à la fois, long en bouche. 
    Goûtez le Saumur Brut blanc de Targé (70% Chenin blanc, 30% Cabernet franc) méthode traditionnelle façon Crémant, aux bulles fines, au nez ample avec des arômes de coing et de tilleul, d’une belle minéralité, et ce Saumur Brut rosé, 100% Cabernet franc, remarquable, un vin très floral, de très belle robe, très fin, au nez intense et délicat d’agrumes et de fruits frais, tout en fraîcheur.

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